
INTRODUCTION.
Puisque les tudes gnostiques ont progress de faon extraordinaire ces derniers temps, aucune personne cultive ne tomberait plus dans l'erreur simpliste d'autrefois de faire surgir les courants gnostiques d'une latitude spirituelle exclusive.
S'il est bien certain que nous devons prendre en compte dans tout systme gnostique ses lments hellnistiques et orientaux, en incluant la Perse, la Msopotamie, la Syrie, l'Inde, la Palestine, l'Egypte, etc., nous ne devrions jamais ignorer les principes gnostiques perceptibles dans les sublimes cultes religieux des Nahuas, Toltques, Aztques, Zapotques, Mayas, Chibchas, Incas, Quechuas, etc., d'Indo-amrique.
En parlant trs franchement et sans ambages, nous dirons : la Gnose est un fonctionnalisme trs naturel de la conscience, une Philosophia Perennis et Universalis. Incontestablement, la Gnose est la connaissance suprieure des choses.
Le mot gnosticisme renferme dans sa structure grammaticale l'ide de systmes ou de courants ddis  l'tude de la Gnose. Ce gnosticisme implique une srie cohrente, claire et prcise, d'lments fondamentaux, vrifiables grce  l'exprience mystique directe : la maldiction du point de vue scientifique et philosophique, l'Adam et Eve de la Gense hbraque, le pch originel et la sortie du Paradis, le mystre de Lucifer-Nahuatl, la mort du Moi-Mme, les pouvoirs crateurs, l'essence du Salvator Salvandus, les mystres sexuels, le Christ intime, le serpent ign de nos pouvoirs magiques, la descente aux enfers, le retour  l'Eden, le don de Mphistophls, etc.
Seules les doctrines gnostiques qui impliquent les fondements ontologiques, thologiques et anthropologiques qui viennent d'tre cits font partie du gnosticisme authentique.

CHAPITRE01 Premire Chaire.
De nombreuses recherches ont t faites sur l'origine de l'Homme et, en ralit, vraiment, les seules hypothses sont celles qu'ont labores les anthropologues matrialistes de notre re dcadente et tnbreuse.
Si nous demandions  ces messieurs de l'anthropologie officielle quand et comment exactement est apparu le premier homme, ils ne sauraient assurment pas nous donner une rponse exacte.
Depuis l'poque de Darwin jusqu' celle de Haeckel, et ensuite depuis Haeckel jusqu' nos jours, d'innombrables hypothses et thories ont surgi quant  l'origine de l'Homme ; cependant nous tenons  prciser avec emphase qu'aucune de ces positions ne peut tre dmontre avec certitude. Haeckel lui-mme assure de faon catgorique que ni la gologie ni non plus cette science appele la Phylognie, n'auront jamais de certitude dans le domaine de la science officielle.
Si un Haeckel fait une affirmation de ce genre, que pourrions-nous y ajouter ?. En vrit, la question de l'origine de la vie et de l'origine de l'Homme ne pourra assurment tre lucide tant que l'humanit n'aura pas tudi  fond l'anthropologie gnostique.
Que nous disent les protistes matrialistes ?. Qu'affirment-ils avec tant d'arrogance ?. Quelles suppositions mettent-ils au sujet de l'origine de la vie et de la psych humaine ?. Rappelons-nous clairement la fameuse Monre atomique de Haeckel, au sein de l'abme aqueux. Atome complexe qui ne pourrait en aucune faon surgir du hasard, comme le suppose ce bon monsieur, ignorant dans le fond. Bien que port aux nues par une foule d'Anglais, il a fait beaucoup de tort au monde avec ses fameuses thories. Nous ne pourrions que souhaiter, en parodiant Job : Que son souvenir disparaisse de l'humanit et que son nom ne figure pas sur les rues !.
Vous croyez peut-tre que l'atome de l'abme aqueux, la Monre atomique, pourrait surgir du hasard ?. Si, pour construire une bombe atomique, il faut l'intelligence des scientifiques, combien plus de talent ne faut-il pas pour l'laboration d'un atome ?.
Si nous devions refuser  la nature les principes intelligents, la mcanique cesserait alors d'exister. Car l'existence de la mcanique est impossible sans mcaniciens. Si quelqu'un estimait que l'existence d'une machine est possible sans qu'il y ait un auteur, j'aimerais qu'il le dmontre, qu'il mette les lments chimiques sur la table du laboratoire pour qu'en surgisse une radio, une automobile ou simplement une cellule organique. Nous savons que monsieur Alphonse Herrera, l'auteur de La Plasmognie, a dj russi  fabriquer une cellule artificielle, mais celle-ci a toujours t une cellule morte, qui n'a jamais eu de vie.
Que disent les protistes ?. Que la Conscience, l'Etre, l'Ame, l'Esprit, ou simplement les principes psychiques, ne sont que le rsultat des volutions molculaires du protoplasme  travers les sicles. De toute vidence, les mes molculaires des protistes fanatiques ne rsisteraient jamais  une analyse de fond.
La cellule-me, le Bathybius glatineux du fameux Haeckel, dont toute espce organique aurait surgi, est tout juste bonne pour un Molire et ses caricatures.
Au fond de toute cette affaire et derrire toute cette thorie mcaniste et volutionniste, il y a l'pre dsir de combattre le clerg. On cherche sans cesse un systme qui satisfasse le mental et le cur pour dmolir la Gense hbraque. C'est prcisment la raction contre l'Adam biblique et sa fameuse Eve, tire d'une cte, qui est  l'origine des Darwin, des Haeckel et de leurs partisans. Ils auraient plutt d tre sincres : manifester sincrement leur opposition  tout concept clrical. Il n'est pas bien que, par une simple raction, ils aient cr tant d'hypothses dpourvues de toute base srieuse.
Que nous dit Darwin sur la question du singe Catarhinien ?. Que, probablement, l'Homme provient de lui. Toutefois, il ne l'affirme pas d'une manire aussi catgorique que les matrialistes allemands et anglais le supposent.
En ralit, Mr Darwin a mis dans son systme certains fondements qui viennent invalider, voire mme annihiler de faon absolue la suppose prcdence humaine du singe, celui-ci fut-il le Catarhinien.
En premier lieu, comme l'a dj dmontr Huxley, le squelette de l'Homme est compltement diffrent, dans sa construction, du squelette du singe. Je ne doute pas qu'il y ait une certaine ressemblance entre l'anthropode et le pauvre animal intellectuel erronment appel homme, mais ce n'est pas un argument dcisif ou dterminant dans cette matire. Le squelette de l'anthropode est celui d'un grimpeur, il est fait pour grimper. L'lasticit et la construction de son systme osseux nous le montrent. Par contre, le squelette humain est fait pour marcher. Ce sont deux constructions osseuses tout  fait diffrentes.
D'autre part, la flexibilit des os de l'axe crnien de l'anthropode et de l'tre humain sont compltement diffrents et ceci doit nous faire rflchir trs srieusement. Par ailleurs, mes chers frres, les anthropologues matrialistes ont dit avec une clart mridienne qu'un tre organis ne pourrait en aucune faon provenir d'un autre qui irait en sens inverse, tant ordonn de manire antithtique. Il faudrait illustrer ceci par un exemple : voyons l'Homme et l'anthropode. L'Homme, bien qu'il soit de nos jours dgnr, est un tre organis. Maintenant, si nous tudions la vie et les murs de l'anthropode, nous verrons qu'il est ordonn d'une faon diffrente, contraire, antithtique. Un tre organis ne pourrait pas provenir d'un autre ordonn de faon oppose, c'est ce qu'affirment toujours avec la plus grande svrit les coles matrialistes.
Quel serait l'ge de l'anthropode,  quelle poque les premiers singes seraient-ils apparus  la surface de la Terre ?. Incontestablement, au Miocne. Qui pourrait le nier ?. Ils doivent tre apparus, sans aucun doute, dans la troisime partie du Miocne, il y a environ 15  25 millions d'annes.
Pourquoi les anthropodes sont-ils apparus  la surface de la Terre ?. Ces messieurs de l'anthropologie matrialiste, les brillants scientifiques modernes, eux qui se pensent si savants, pourraient-ils par hasard donner une rponse exacte  cette question ?. Il est vident que non.
En outre, le Miocne ne s'est absolument pas droul sur la fameuse Pange, si gnralement accrdite par la gologie de type matrialiste. Il est indubitable que le Miocne a eu pour cadre l'ancienne terre Lmurienne, continent situ anciennement dans l'ocan Pacifique ; l'Ocanie, la Grande Australie, l'le de Pques, o l'on rencontre certains monolithes sculpts, etc., constituent des vestiges de la Lmurie. Que la doctrine matrialiste, embouteille dans sa Pange, ne l'accepte pas, qu'importe cela  la science et  nous ?. En ralit, on ne va pas dcouvrir la Lmurie avec les tests au carbone 14, ni avec les preuves du potassium-argon ou du pollen ; tous ces systmes de preuve, de type matrialiste, ne sont bons que pour un Molire et ses caricatures.
Actuellement, aprs les hypothses infinies des Haeckel, Darwin, Huxley et de tous leurs suiveurs, on continue toujours  introniser la thorie de la slection naturelle des espces, en ne lui octroyant rien de moins que le pouvoir de crer de nouvelles espces.
Au nom de la vrit, nous devons dire que la slection naturelle en tant que pouvoir crateur n'est qu'un jeu de rhtorique pour les ignorants, quelque chose qui n'a pas de base.
Qu'au moyen de la slection, de nouvelles espces aient pu tre cres, qu'au moyen de la slection naturelle soit apparu l'Homme, cela s'avre, au fond, pouvantablement ridicule et accuse une ignorance pousse  l'extrme.
Je ne nie pas la slection naturelle, il est vident qu'elle existe, mais elle n'a pas le pouvoir de crer de nouvelles espces La vrit est que ce qui existe, c'est la slection physiologique, la slection des structures et la sgrgation des plus aptes, c'est tout.
Etendre la slection naturelle jusqu' la convertir en un pouvoir crateur universel est le comble des combles. Aucun savant vritable ne penserait une telle btise.
On n'a jamais vu qu'une espce nouvelle soit ne grce  la slection naturelle. Ou alors, quand et  quelle poque ?.
Des structures sont slectionnes, oui, nous ne le nions pas. Les plus forts triomphent dans la lutte pour le pain quotidien, dans le combat incessant de chaque instant, o l'on se bat pour manger et ne pas tre mang. De toute vidence, c'est le plus fort qui triomphe, lequel transmet ses caractristiques, ses particularits physiologiques, ses structures propres  ses descendants ; donc, les slectionns, les plus aptes, survivent et transmettent leurs aptitudes  leurs descendants. C'est ainsi qu'il faut comprendre la loi de la slection naturelle.
Une espce quelconque, au sein des profondes forts de la nature, doit lutter pour dvorer et pour ne pas tre dvore. Ce combat s'avre, videmment, pouvantable, et, comme il est normal, ce sont les plus forts qui triomphent. Le plus fort possde des structures merveilleuses, des caractristiques importantes, qui sont transmises  sa descendance. Mais cela n'implique pas un changement de forme, cela ne signifie pas la naissance de nouvelles espces. Jamais aucun scientifique matrialiste n'a vu d'une espce en natre une autre par la loi de la slection naturelle, jamais il n'a pu constater ou palper concrtement ce fait. Sur quoi se base-t-on ?. Il est facile de lancer une hypothse et ensuite d'affirmer, de faon dogmatique, que c'est la vrit et rien d'autre que la vrit.
Cependant, est-ce que ce ne sont pas ces messieurs de l'anthropologie matrialiste qui disent qu'ils ne croient qu'en ce qu'ils voient, qu'ils n'acceptent rien qu'ils n'aient vu ?. Quelle terrible contradiction, ils croient en leurs hypothses et ils ne les ont jamais vues.
Ils affirment que l'tre humain vient de la souris, mais ils ne l'ont jamais observ, ils ne l'ont jamais peru directement. Ils proclament aussi qu'il descend du mandrill. Les thories de ces savants stupides sont innombrables, affirmations absurdes de faits qu'ils n'ont jamais vus !. Nous, les gnostiques, n'acceptons pas les superstitions et ce sont des superstitions absurdes, nous sommes mathmatiques dans l'investigation et exigeants dans l'expression. Nous n'aimons pas les fantaisies de ce genre, nous voulons des actes, des faits concrets et dfinitifs.
C'est ainsi qu'en enqutant sur cette question en relation avec nos anctres possibles, nous pouvons nous rendre clairement  l'vidence de l'tat chaotique o se trouve la science matrialiste, le dsordre total qui rgne dans ces esprits dgnrs, et leur manque de capacit pour l'investigation. C'est la crue ralit des faits.
Cette assertion,  savoir que certaines formes d'hominids proviennent d'autres, comme a, simplement, en se fondant uniquement sur des preuves aussi ridicules que celles du carbone 14, du potassium-argon ou du pollen, constitue rellement la honte du XXe sicle.
Nous, les anthropologues gnostiques, nous avons des systmes d'investigation diffrents, nous possdons des disciplines spciales qui nous permettent de mettre en activit certaines facults latentes dans le cerveau humain, certains sens de perception compltement inconnus de l'anthropologie matrialiste.
Que la nature ait une mmoire, c'est logique et, un jour, on pourra le dmontrer ; on commence dj  faire des expriences scientifiques  ce sujet. Bientt les ondes sonores du pass pourront tre dcomposes en images, qui seront perceptibles  travers certains crans. Il y a dj des essais scientifiques dans ce domaine. Alors, les tlspectateurs du monde entier pourront voir l'origine de l'Homme, l'histoire de la Terre et de ses races. Lorsque ce jour, qui n'est plus loin, viendra, l'Antchrist de la fausse science sera mis  nu devant le verdict solennel de la conscience publique ; telle est la ralit crue des faits.
Le problme de la slection naturelle, du climat, de l'ambiance, etc., fascine rellement beaucoup de gens et, pour finir, ceux-ci oublient les types originaux, desquels ont surgi les espces.
Les scientifiques imbciles croient que la slection naturelle pourrait s'effectuer d'une manire absolument mcanique, sans Principes directeurs intelligents. Ce serait aussi absurde que de penser qu'une machine quelconque, dans le monde, pourrait fonctionner sans un Principe intelligent, sans l'esprit d'un architecte ou sans un ingnieur qui lui aurait donn forme.
Indubitablement, ces Principes intelligents de la nature ne pourraient tre rejets que par les sots, par ceux qui prtendent que toute machine organique est capable de surgir du hasard. Jamais des hommes vraiment savants, dans le sens le plus complet du terme, ne refuseraient d'admettre ces principes.
A mesure que le temps passe et que nous approfondissons cette question, nous voyons toutes les failles de l'anthropologie matrialiste. Il est ncessaire de rflchir profondment sur toutes ces choses. Si, au lieu d'adopter cette attitude d'attaque contre tout clricalisme, ces savants avaient fait auparavant une analyse rflexive, jamais ils n'auraient os lancer leurs hypothses antiscientifiques.
Nous savons bien qu'Adam et Eve, qui drangent tellement ces messieurs de l'anthropologie matrialiste, ne sont qu'un symbole.
Il convient que ces messieurs de l'anthropologie profane, qui veulent rfuter la Gense, comprennent, et que tous nous comprenions, que la Gense n'est rien d'autre qu'un trait d'alchimie, pour des alchimistes, et qu'elle ne devrait jamais tre accepte de faon littrale.
C'est ainsi que ces messieurs de l'anthropologie officielle s'efforcent de rfuter quelque chose qu'ils ne connaissent mme pas. C'est pourquoi j'ose dire simplement que leurs hypothses n'ont pas de bases solides.
Darwin lui-mme n'a jamais pens aller si loin dans ses doctrines. Rappelons-nous que lui-mme parle des caractrisations. Aprs qu'une espce organique quelconque soit passe par un processus slectif structurel et physiologique, incontestablement, elle se caractrise par une forme constante et dfinitive. C'est ainsi que le fameux singe anthropode a d passer par des processus slectifs, aprs quoi il a adopt ses caractristiques finales, il n'est plus pass par aucun changement, ceci est vident.
La question du Nopithcode, avec ses trois fameux enfants, le Cynocphale avec queue, le singe sans queue et l'Homme arboricole du Palolithique, n'a, en vrit, jamais t vrifie de faon prcise et exacte. Ce n'est qu'une thorie sans aucune base et, srement, absolument ridicule.
On remarque que ceux qui se donnent tellement de peine pour les mammifres Prosimiens, tel le fameux Lmur, ne souponnent pas le moins du monde ce qu'est l'Homme lui-mme, ni son origine.
Le fameux Lmur est considr de nos jours, par certains scientifiques, comme l'un de nos distingus anctres,  cause de son prtendu placenta discodal, mais ceci n'a rien  voir avec la gense humaine ; ce ne sont, au fond, que des fantaisies dpourvues de toute ralit.
Les illustres scientifiques matrialistes entrent en action, pour tudier l'volution mcanique de l'espce humaine ou de n'importe quelle autre espce,  la moiti du chemin, c'est--dire, aprs que ces espces se soient cristallises en des formes sensibles, car elles sont passes avant par de terribles processus volutifs et involutifs dans l'espace psychologique, dans l'hypersensible, dans les dimensions suprieures de la nature et du cosmos.
Il est clair que lorsque nous parlons de la sorte, les anthropologues officiels se sentent nerveux et gns, comme des Chinois quand ils coutent un concert de musique occidentale. Ils rient et il est probable qu'ils rient sans savoir que celui qui rit de ce qu'il ne connat pas est en train de devenir idiot.
Ils sont  la recherche de ressemblances, oui, et l'on fait croire que la forme de la tte et de la bouche du requin est  l'origine de certaines caractristiques chez certains mammifres, parmi lesquels la souris qui, maintenant, est devenue une grande dame, car on suppose qu'elle n'est rien moins que notre anctre. L'anctre des Haeckel, des Darwin peut-tre et des Huxley, ou des fameux pharaons de la vieille Egypte, ou d'Einstein, que sais-je.
De nos jours, la souris est considre comme un mammifre Prosimien, et elle est passe au premier plan dans les salles de confrence. Jusqu'o est donc alle l'ignorance de l'tre humain !. Je ne nie pas que la souris ait exist dans l'Atlantide ; effectivement, elle avait alors la taille d'un cochon. Don Mario Roso de Luna, l'insigne crivain espagnol, en parle dj clairement.
Oui, elle a exist dans l'Atlantide, et je ne nie pas non plus qu'elle ait vcu dans la Lmurie. Mais qu'elle soit sinon le plus important, l'un des anctres les plus importants de l'Homme, cela s'avre totalement diffrent. En vrit, lorsqu'on ne connat pas l'anthropologie gnostique, on tombe dans les absurdits les plus pouvantables.
Cependant, les suiveurs de l'Antchrist s'inclinent devant la souris, devant le requin, qu'ils considrent galement comme un vieil anctre, ou devant le Lmur, petit animal trs intressant.
Mais lorsqu'on connat  fond l'anthropologie gnostique, on ne peut plus tomber dans de tels ridicules. En analysant attentivement les principes de l'anthropologie matrialiste, nous dcouvrons que ses fantaisies sont dues prcisment  l'ignorance totale du gnosticisme universel.
Le fait que, par un trait, un visage ressemble  un autre visage, et que cela serve de base pour tablir une descendance possible, s'avre aussi empirique, dans le fond, que de supposer que l'Homme a t fait avec de l'argile, prenant cette phrase au sens littral, sans se rendre compte qu'il ne s'agit l que d'un symbole.
Les germes originaux de la grande nature, des hommes ou des btes se dveloppent toujours dans l'espace psychologique et dans les dimensions suprieures, avant de se cristalliser dans une forme physique.
Il n'y a pas de doute qu'ils sont similaires dans leur construction, de sorte qu'ils ne pourraient jamais servir de base, de fondement, pour laborer une thorie ou simplement pour lancer un concept de base. Les germes se diffrencient  mesure qu'ils se cristallisent lentement, et ceci est tout  fait normal.
L'origine de l'Homme est quelque chose de trs profond. Il s'est dvelopp parmi le chaos dans les dimensions suprieures de la nature jusqu' se cristalliser sous une forme sensible dans les temps anciens.
Incontestablement, au cours des chapitres futurs, nous progresserons de plus en plus dans toute cette exgse. Je tiens  vous dire avec une entire sincrit que l'origine de l'humanit sera clairement expose dans ces confrences ; nous prciserons quelles causes primaires et secondaires furent  l'origine de l'espce humaine.
Les anthropologues matrialistes connatraient-ils, par hasard, les rponses  ces questions ?. Les scientifiques eux-mmes, suiveurs de Haeckel, savent trs bien que tout le pass gologique et la Phylognie matrialiste ne pourront jamais faire l'objet de sciences exactes ; c'est ce qu'ils ont affirm, c'est ce qu'ils ont dit, alors quoi ?.
Nous sommes  une poque de grandes inquitudes, et le mystre de l'origine de l'Homme doit tre clairci. Le domaine des hypothses est dtestable, c'est comme un gros mur sans fondations ; il suffit d'une lgre pousse pour le transformer en menu sdiment.
Le plus grave, dans l'anthropologie matrialiste, c'est le fait de nier les Principes intelligents de la machinerie universelle. Il est vident qu'une telle attitude laisse la machinerie sans bases, sans fondations. Il est impossible que la machine fonctionne ou soit construite au hasard. Les Principes intelligents de la nature sont actifs et dans tout processus slectif, ils se manifestent savamment.
Il s'avre absurde, galement, de nous embouteiller dans le dogme de la mcanique volutive. S'il existe, dans la nature, des principes constructifs, il est incontestable qu'il existe aussi des principes destructifs.
S'il y a volution dans les espces vivantes, il existe aussi l'involution. Il y a volution, par exemple, dans le germe qui meurt pour que la tige naisse, dans la plante qui crot, qui produit des feuilles et qui  la fin donne des fruits. Il y a une involution dans l'arbre qui se fltrit, qui meurt et qui, finalement, se transforme en un tas de bois. Il y a volution dans la crature qui est en gestation dans le ventre maternel, chez l'enfant qui joue et chez le jeune homme. Il y a involution chez le vieillard qui dprit et qui,  la fin, meurt. Les mondes voluent lorsqu'ils surgissent du chaos de la vie, puis ils involuent lorsque, finalement, ils se transforment en nouvelles lunes.
Donc, si nous considrons l'anthropologie exclusivement du point de vue de la mcanique volutive, nous parlons avec partialit et nous tombons dans l'erreur. Mais si nous tudions l'anthropologie  la lumire de l'involution galement, nous marchons alors d'une faon quilibre car volution et involution constituent l'axe mcanique de toute la nature.
Il s'avre totalement absurde d'estimer que l'volution est la seule et unique base de tout ce grand mcanisme naturel. Nous devons considrer la vie et la mort, les priodes de dveloppement et les priodes de dcrpitude ; ce n'est qu'ainsi que nous progresserons correctement dans la dialectique gnostique dans sa forme intgrale.
Nous ne sommes absolument pas intresss  rester embouteills dans le dogme matrialiste de l'volution. Il nous faut tudier galement les processus involutifs de l'anthropologie, ou alors nous marcherons sur la voie de l'erreur.
Quels sont les types originaux de la race humaine ?. Qui les connat ?. Nous possdons des mthodes, des systmes scientifiques grce auxquelles nous pouvons voir, entendre et toucher ces types originaux. Nous savons trs bien qu'avant que l'animal intellectuel apparaisse sur la face de la Terre dans l'Atlantide de Platon, qui n'est pas une simple fantaisie, comme le prtendent les fanatiques ignorants de la fameuse Pange matrialiste, l'animal intellectuel est alors vraiment et rellement apparu.
Dans la Lmurie, l'Homme a exist, de mme qu'aux poques Hyperborenne et polaire ; mais ce sont des points que nous dvelopperons cours des confrences ultrieures, afin que tout cela soit trs clair pour tous ceux qui coutent et qui lisent.
L'Atlantide a rellement exist, ce fut un continent situ dans l'ocan Atlantique. Il subsiste des restes de l'Atlantide : nous avons l'archipel des Antilles, les Canaries, et mme l'Espagne, qui n'est autre qu'un morceau de l'antique Atlantide.
Ceci, ni les fanatiques de l'anthropologie matrialiste, ni les gologues, si arrirs dans le fond, incapables de se projeter dans le temps ne le connaissent. Comment pourraient-ils savoir quelque chose sur ce qui s'est pass il y a des millions d'annes, dans l're du Miocne ?. Que savent-ils du Miocne, l'ont-ils vu, l'ont-ils palp, l'ont-ils touch ?.
Si nous parlons du Miocne, c'est parce que nous pouvons le voir et nous savons qu'il est accessible  celui qui est capable de dvelopper les facults transcendantales de l'Etre, latentes dans le cerveau humain. Mais l'attitude de ngation matrialiste est incohrente, on dit que l'on ne croit qu'en ce que l'on voit et eux croient toutes leurs hypothses absurdes.
Des hypothses que personne n'a vues, qui ne touchent personne. En toute certitude, aucun scientifique n'a vu surgir le premier homme ; mais ils parlent avec tant d'autosuffisance, comme s'ils taient alls dans le Miocne, comme s'ils avaient vu les anthropodes en train de surgir l-bas, dans l'antique Lmurie.
Ils intronisent leurs dieux merveilleux qui sont les lmuriens et les mandrills, et ils en font les Prosimiens sublimes dont nous descendons. Ont-ils observ cela, l'ont-ils seulement vu une seule fois ?, jamais !. Alors sur quoi se basent-ils ?. Sur des cas qu'ils ont vus ?, et ne sont ce pas ceux-l qui disent qu'ils ne croient qu'en ce qu'ils voient ?. Alors pourquoi croient-ils ce qu'ils n'ont jamais vu ?. N'est-ce pas une contradiction ?. Tout ceci ne s'avre-t-il pas, au fond, bien incohrent ?.

CHAPITRE02 Deuxime Chaire.
La question de l'origine de l'Homme est rellement trs discutable, trs pineuse. Mr Darwin a tabli certains principes, dans son uvre, dont devraient se rappeler les anthropologues matrialistes. Mr Darwin dit qu'une espce qui volue positivement ne pourrait en aucune faon descendre d'une autre qui volue ngativement. Mr Darwin affirme galement que deux espces similaires mais diffrentes peuvent se rapporter  un anctre commun, mais que jamais l'une ne proviendrait de l'autre.
Ainsi,  mesure que nous avanons dans ces digressions sur l'anthropologie scientifique, il est indubitable que nous rencontrons certaines contradictions dans le matrialisme. Comment est-il possible que les principes darwinistes soient ignors ?. Comment est-il possible qu'aujourd'hui encore, il y en ait qui pensent que l'Homme vient du singe ?. Indiscutablement, les faits parlent d'eux-mmes et, jusqu' ce jour, on n'a pas trouv le fameux chanon manquant. O est-il ?.
On a beaucoup parl contre l'existence du pre de Manu le Dhyani-Choan, mais en ralit, il y a des millions de personnes dans le monde oriental et mme occidental qui l'acceptent. D'ailleurs, cette croyance est plus logique que celle de l'homme-singe de Haeckel, qui, en vrit, n'est qu'une simple fantaisie de son auteur.
Le temps passe et, nulle part sur la Terre, on n'a dcouvert le fameux homme singe. O se trouve le singe qui raisonne, qui pense, qui parle comme tout le monde ?. Lequel est-ce ?.
Incontestablement, ce genre de fantaisies littraires ne sert, dans le fond, absolument  rien. Que l'on observe, par exemple, la dimension des cerveaux : la masse cphalique d'un gorille n'atteint mme pas le tiers du cerveau de n'importe quel sauvage d'Australie, lesquels, nous le savons bien, sont les individus les plus primitifs du globe. Il manquerait un chanon qui relierait le gorille le plus avanc au sauvage le plus arrir d'Australie. O se trouve ce maillon, qu'en a-t-on fait, existe-t-il par hasard ?.
Il est indubitable que sur le continent de la Lmurie, durant l're Msozoque, ont surgi les premiers singes, mais quelle serait leur origine ?. La Gnose affirme, sans hsiter, que certains groupes Lmuriens humains se sont mls avec des btes sous-humaines pour engendrer les espces des singes. Haeckel ne s'est jamais oppos  l'ide que les singes soient ns dans la Lmurie, et il a toujours accept la ralit de ce continent.
Mais rflchissons un peu. O tait situe la Lmurie ?. Dans l'ocan Pacifique, c'est vident. Elle couvrait une vaste zone de cette mer. A travers dix mille annes de tremblements de terre, elle fut peu  peu submerge par les flots furieux de l'ocan. Mais il est rest des vestiges de la Lmurie, en Ocanie, en Australie, l'le de Pques, etc.
La Lmurie a t une ralit, elle a eu son rle  jouer, il y a de cela trs longtemps. Ceci pourra dranger aujourd'hui les anthropologues matrialistes partisans de la Pange. Ces messieurs sont embouteills dans leur dogmatisme au sujet de la Pange et ils n'accepteraient absolument pas la possibilit de la Lmurie.
Que les singes soient ns durant l're Msozoque,  l'poque mme du Miocne, troisime partie de l'Eocne, n'a absolument rien d'extraordinaire.
Mais nos affirmations ne s'arrtent pas l. D'autres espces de singes ont eu galement leur origine dans l'Atlantide de Platon, laquelle n'est toujours qu'un simple mythe pour les matrialistes fanatiques de la Pange. L'Atlantide n'en a pas moins exist, mme s'ils le nient. Elle a dj t dcouverte mme s'ils s'y opposent. Quiconque a tudi le sol marin sait trs bien qu'entre l'Amrique et l'Europe il existe une grande plate-forme marine.
Il y a peu de temps, quelques scientifiques, justement ceux qui ont dcouvert l'Atlantide, se sont proposs de l'explorer depuis l'Espagne, mais c'tait l'poque du rgime de Franco et ce ne fut pas possible.
L'Atlantide n'est donc pas ce que l'on croit, une lgende fantastique. Elle fut relle. Autrefois, la carte du monde tait compltement diffrente. Tout change, mme la Pange des anthropologues matrialistes a d subir de grands changements.
Nous savons bien que les continents sont flottants, don Mario Roso de Luna l'a dj clairement expliqu et ceci ne doit surprendre personne. Les matrialistes fanatiques de la Pange sont d'accord sur ce point, ils ne le nient pas ; mais ils sont encore trs loin de connatre les causes relles de la drive des continents. J'estime que s'ils tudiaient Mario Roso de Luna, ce que je considre presque comme impossible, ils complteraient au mieux leurs informations.
Si nous pensions  notre Terre comme  un uf : le jaune serait les continents, soutenus par le blanc, et entre le jaune et le blanc, il y aurait des substances, des liquides, des lments que la science matrialiste ignore actuellement.
Il y en a qui croient que certains types de singes suprieurs, comme le gorille, le chimpanz, viennent de la Lmurie. Il y en a aussi qui affirment catgoriquement que les groupes infrieurs, comme le Catarhinien, le Platyrhinien, etc., viennent de l'Atlantide. Nous ne ferons pas d'objections  ce sujet, mais nous devons y rflchir profondment.
Pour l'instant sont formuls des commentaires trs sympathiques, la science matrialiste invente tous les jours de nouvelles hypothses. Ils ont tabli une chane trs curieuse et ridicule au plus haut point concernant nos anctres possibles. Le roi de cette chane serait le requin, dont descendraient les lzards, d'aprs ce que disent les anthropologues matrialistes.
Thorie ridicule, qui n'a pu tre conue que par des esprits de lzards, rellement. Ils poursuivent avec le fameux opossum, crature  certains gards similaire au crocodile, un peu plus volue, souligne-t-on. De l, ils passent, en suivant le cours de la grande chane des merveilles, par un certain petit animal, auquel on a donn, ces temps-ci, beaucoup d'importance. Je veux faire allusion au lmurien ou Lmur, comme ils l'appellent. On lui attribue un placenta discodal, opinion qui est rejete par les zoologues.
Nous trouvons d'normes contradictions dans ces conceptions farfelues de la science, de l'anthropologie matrialiste. Elle poursuit en disant que de ce petit animal qui a pu exister il y a quelque cent cinquante millions d'annes, descend  son tour le singe et enfin, le gorille. Dans cette chane, le gorille est notre anctre immdiat, le prdcesseur de l'Homme.
Comme je le disais dans ma premire chaire, certains anthropologues ne manquent pas de mentionner  ce propos la pauvre souris, et mme, ils veulent l'inclure dans cette chane. Comment ?. De quelle manire ?. Les composantes de la chane ne seraient donc plus au nombre de sept mais de huit. Loin d'ici, eux et leurs thories !. Ils affirment, avec une assurance extraordinaire, que l'Homme tait minuscule, microscopique, c'est--dire si petit que nous serions, aujourd'hui, stupfaits de le voir. Sur quoi se basent-ils ?. Sur le fait que la souris est petite ?. Sur le fait que nous sommes, d'aprs eux, fils de la souris ?. Je ne sais pas  quel endroit ils incluent la souris, peut tre avant le Lmur, ou aprs lui.
Ils prtendent que nous nous sommes dvelopps, jusqu' parvenir  la hauteur d'une grande civilisation d'une perfection extraordinaire, comme celle que nous avons aujourd'hui. Que Dieu et Sainte-Marie me gardent !. A notre poque, la souris occupe la premire place dans les confrences publiques. Au train o vont les choses, d'ici peu, le gouvernement devra interdire de tuer les souris car, d'aprs les savants, elles ne seraient rien de moins que nos anctres.
O sont les chanons ?. Comment est-il possible que, du requin, soit apparu, comme a, du jour au lendemain, ou  travers un certain nombre de sicles, le lzard ?. Des millions d'annes ont pass, et les requins continuent  exister tranquillement. On n'a jamais vu d'une espce de requins, soit dans l'Atlantique, soit dans le Pacifique, natre de nouveaux lzards. Pour commencer, les crocodiles ou les camans, du moins ceux que j'ai connus s'ils ne sont pas encore trop civiliss pour venir par ici, dans les rues, inventer des thories, en ralit, on ne les trouve pas dans la mer, mais bien dans les fleuves ou dans les lacs.
Connatriez-vous par hasard une seule espce de lzards ou de crocodiles qui ait surgi des eaux tumultueuses de l'ocan ?. Tout le monde sait bien que les lzards sont des animaux d'eau douce.
Nous les avons vus dans les grands fleuves et cela, c'est un fait !. J'ai parcouru les ocans et je n'ai jamais vu ou entendu dire qu'un pcheur ait attrap un lzard en plein ocan. Ils ont pch des requins, mais des lzards, quand donc ?.
Nous parlons sur des faits concrets, clairs et dcisifs. O seraient les chanons qui relieraient le lzard  l'opossum ?. Et o seraient les chanons qui relient l'opossum  ce petit animal, le Lmur, dpourvu de placenta, mais que Haeckel a signal comme une crature avec un placenta discodal ?.
Pour continuer, o seraient les chanons qui relieraient cette crature au singe ?. O seraient les chanons runissant le singe et le gorille, et o seraient les chanons reliant le gorille et l'Homme ?. Quels sont-ils ?. Nous sommes en train de voir des faits concrets, il manque les chanons.
Parler pour parler est trop absurde. On a trop parl de la Monre, atome de l'abme aqueux, premire goutte de sel dans un ocan silurien, dont le fond est couvert de boue, et o la premire couche de roches n'avait pas encore t dpose. Mais quelle est l'origine de la Monre ?. Pourrait-on concevoir qu'une chose aussi extraordinaire comme l'est le premier point atomique du protoplasme, si bien organis et  la construction si complexe, ait rsult du hasard, de l'accidentel ?.
J'ai compris que si l'on nie les Principes intelligents de la nature, le protoplasme perd tout sens d'organisation. Le temps passe et l'anthropologie matrialiste sera peu  peu dtruite. Jusqu' prsent, les anthropologues matrialistes n'ont pas pu dire  quelle date ni comment a surgi le premier homme. Ils formulent des hypothses, rien de plus, et qui s'avrent assez ridicules, elles n'ont aucun fondement srieux.
Dans l'anthropologie matrialiste, on fait souvent appel  l'Australie. C'est une position trs commode pour l'anthropologie matrialiste que d'affirmer que les tribus primitives en Australie descendent du singe. Scientifiquement, cela ne tient pas debout. Si nous mesurons des cerveaux et faisons des comparaisons, nous verrons que le cerveau d'un gorille trs avanc n'est mme pas la moiti du volume du cerveau d'un sauvage australien. Il manquerait donc un chelon entre le gorille le plus avanc et un australien sauvage.
O est ce maillon ?. Qu'on nous le prsente, qu'on nous le montre, nous attendons tous ici de le voir. Affirmer pour le plaisir d'affirmer sans une base srieuse est une chose terriblement ridicule. Je disais dans ma premire confrence, que ces messieurs du matrialisme anthropologique affirment de faon trs grandiloquente qu'ils ne croient qu'en ce qu'ils voient, mais les faits nous dmontrent leur fausset. Ils croient fermement en des hypothses absurdes qu'ils n'ont jamais vrifies de visu. Dire que nous provenons du requin, tablir une chane de caprices, simplement  partir de ressemblances morphologiques, dmontre, dans le fond, une superficialit pousse  l'extrme. Lorsqu'ils crivent cela, ils abusent, en vrit, de l'intelligence des lecteurs. Lorsqu'ils parlent de cela, ils s'avrent alors terriblement comiques, voire mme absurdes.
Que dans la Lmurie, continent que les fanatiques de la Pange mettent aujourd'hui en question, des tres humains se soient mls  des btes, nous ne le mettons pas en doute. De l sont sortis, non seulement les singes, mais aussi de multiples formes bestiales sur lesquelles aujourd'hui encore, existe de la documentation, tant  l'Est qu' l'Ouest du monde.
Nous citerons, en guise d'exemple, certains singes lmuriens tranges, qui pourraient tre la rise des matrialistes superficiels de cette poque, mais il faut affirmer la ralit avec courage. Je fais allusion  une espce qui a exist, laquelle tantt marchait sur ses mains et ses pieds comme n'importe quel singe, et tantt se dressait sur ses deux pieds ; ils avaient un visage bleu et, aussi, rouge. Cette espce tait le produit du croisement d'tres humains avec des btes sous-humaines du Miocne, spcialement de l'poque Msozoque. Les vieilles lgendes en parlent. Sur tout ce qui prcde, nous retrouvons des rfrences dans les papyrus, les codex, les pierres, les monuments anciens et les manuscrits archaques. De sorte qu'elles furent multiples les formes simiesques qui ont surgi sur le vieux continent de Mu.
Mais comment l'Homme est-il apparu ?. De quelle faon ?. Jusqu' prsent, ces interrogations ont t un vrai casse-tte pour les matrialistes, Darwin, Haeckel et mme pour les anthropologues contemporains.
O pourrions-nous dcouvrir l'origine de l'Homme ?. Incontestablement, dans l'Homme lui-mme, sinon en quel autre endroit ?.
Considrons un instant l'Australie. Que disent les anthropologues matrialistes ?. Ils affirment que les tribus australiennes ont pour anctres les anthropodes. Il va sans dire qu'ils ne peuvent pas le prouver, nanmoins ils l'affirment, ils le croient ; ils ne l'ont pas vu mais ils le croient bien qu'ils disent qu'ils ne croient jamais  une chose qu'ils n'ont pas vue. Voyez combien ces anthropologues du matrialisme sont paradoxaux.
Les clans australiens sont, je le rpte, les plus primitifs qui existent actuellement au monde. Quelle serait l'origine de ces tribus ?. Il faudrait d'abord savoir quelle est l'origine de l'Australie. L'Australie est un morceau de la Lmurie, situe dans le Pacifique, une terre vieille, trs vieille. L, on pourrait obtenir beaucoup de vie si l'on semait suffisamment. Tout ceci, artificiellement, car elle se trouve dj en tat de dcrpitude.
O sont les anctres de ces tribus ?. Parlons de leurs corps physiques. Il n'y a pas de doute que nous trouverons leurs restes osseux au fond mme du Pacifique. Des squelettes de btes parce que les aborignes australiens sont issus du mlange de certains hommes avec des animaux, aprs quoi ils sont passs par de nombreuses transformations jusqu' aujourd'hui. Il faudrait observer ces tribus pour se rendre compte qu'il s'agit du croisement d'habitants de l'antique Lmurie avec certaines btes de la nature.
Par exemple, en Australie, il y a des endroits o le corps des personnes est  ce point recouvert de poils que l'on dirait plutt une fourrure de bte. Ceci donne une base apparente aux dclarations des matrialistes qui disent : voil, ce sont les fils des anthropodes, notre thorie est dmontre !. Les anthropologues sont terriblement superficiels, ils n'ont aucune maturit dans le jugement, il s'agit d'esprits en tat de dcrpitude, dgnrs, et cela est en ralit dplorable.
Si nous voulons dcouvrir l'origine de l'Homme, nous devons connatre  fond l'ontognie. Il ne serait pas possible de connatre la Phylognie si nous excluions l'ontognie. Que l'on observe le processus de rcapitulation de l'tre humain  l'intrieur du ventre maternel.
La nature fait toujours des rcapitulations. Voyez une semence, le germe d'un arbre. Il y a l un arbre complet  l'tat potentiel, il ne lui manque que de se dvelopper et, afin qu'il croisse sur cette terre, il a besoin d'eau, d'air et de soleil. La nature rcapitule tous les processus de l'arbre qui a servi de pre, pour le germe qui doit se dvelopper. En d'autres termes, nous dirions que la nature rcapitule dans ce germe qui doit se dvelopper, les processus par lesquels a pass toute la famille de cet arbre, toute cette espce d'arbres ; ce germe se dveloppe lentement et crot peu  peu, de la mme faon que les autres arbres ou l'arbre dont il s'est dtach, en ralisant un processus de rcapitulation, feuille aprs feuille, jusqu' ce que, finalement, l'arbre donne son fruit et sa semence pour que les autres arbres qui natront effectuent toujours les mmes rcapitulations.
Observons comment la nature rcapitule dans le cosmos toutes ses merveilles. Chaque anne le printemps, l't, l'automne et l'hiver reviennent ; c'est une rcapitulation parfaite.
De mme aussi, dans le ventre maternel, il y a une rcapitulation correcte de toute l'espce humaine. L se trouvent toutes les phases par lesquelles l'tre humain est pass depuis ses origines les plus anciennes.
En premier lieu, personne ne pourrait nier que, dans le ventre, le ftus passe par les quatre rgnes de la nature : il est d'abord pierre, ensuite plante, troisimement animal et enfin homme.
En tant que pierre, germe ou corpuscule, il est inorganique : il est l'ovule qui se dtache de l'ovaire et qui va s'unir avec la matire organique. La circulation conduit l'ovule jusqu'au fond mme de la matire organique pour son dveloppement.
Dans la deuxime phase, nous voyons l'tat vgtal, une espce de carotte, ronde  sa base et pointue  la partie suprieure. Lorsqu'on l'tudie cliniquement, cela semble plutt un oignon avec plusieurs couches, entre lesquelles il y a un liquide merveilleux. Du nombril de cet oignon apparent pend la possibilit du ftus, comme le fruit d'une plante. Voil l'tat vgtal.
Plus tard apparat la forme animale. Oui, le ftus prend la forme d'un ttard et ceci est entirement dmontr. Enfin, il prend figure humaine.
Les quatre phases, minrale, vgtale, animale et humaine, sont ainsi rcapitules.
Mais a-t-on vu jusqu' maintenant un singe par ici ?. Quel mdecin, quel scientifique a vu une seule fois la phase de l'anthropode ?. Quel est le docteur qui a vu, au cours du processus de rcapitulation ftale, le ftus prendre la forme d'un singe Catarhinien ou Platyrhinien, d'un orang-outan ou d'un gorille ?. Donc, ce que la science matrialiste affirme est absurde.
L'origine de l'Homme doit tre cherche dans le ventre mme de la femme. Dans ces processus de rcapitulation se trouvent l'origine de l'Homme et les phases par lesquelles il est pass.
Il n'est, non plus, apparu de requin dans le ventre d'aucune mre. O est-il ?. Quel est-il ?. O est le Lmur mentionn par Haeckel et pour lequel il s'est passionn ?. O se trouve-t-il ?. Dans quelle phase de la grossesse apparat-il ?. Pourquoi ces messieurs veulent-ils chapper  ce qui est correct ?. Pourquoi ne cherchent-ils pas l'origine de l'tre humain  l'intrieur de l'tre humain lui-mme ?. Pourquoi la cherchent-ils au dehors ?. Toutes les lois de la nature existent en chacun de nous, et si nous ne les trouvons pas  l'intrieur de nous, nous ne les trouverons jamais  l'extrieur.
Nous sommes arrivs  un point trs dlicat et assez difficile. Que nous ayons t pierre, plante, animal et homme, voil qui est bien, nous l'acceptons, mais quand, comment, quelles causes primaires ou secondaires ont gouvern tous ces processus ?. Enigme !, qui va rsoudre ces nigmes ?. Si les matrialistes n'taient pas fanatiquement attachs au dogme de la gomtrie tridimensionnelle d'Euclide, tout serait diffrent. Malheureusement, ils s'obstinent  vouloir que tous l'acceptent de force. Ils veulent nous tenir embouteills dans ce dogme. Ceci est aussi absurde que de vouloir embouteiller la vie universelle ou de vouloir enfermer un ocan dans une coupe de cristal.
Ils s'opposent violemment  cette question des dimensions suprieures de la nature et du cosmos. A quoi cela est-il d ?. Simplement au fait que, leur mental tant dcrpit et dgnr, ils ne voient pas plus loin que le bout de leur nez, c'est vident. Qu'il existe une quatrime coordonne, une quatrime verticale, c'est indniable, mais cela drange les matrialistes. Pourtant, Einstein, qui a coopr  la fabrication de la bombe atomique, a accept la quatrime dimension. En mathmatique, personne ne peut nier la quatrime verticale, mais les gens matrialistes de cette poque n'envisagent mme pas l'ventualit qu'il puisse exister d'autres dimensions suprieures dans la nature. Ils veulent  tout prix que nous restions enferms ou que nous nous autoenfermions tous dans le monde tridimensionnel d'Euclide et,  cause de cette absurde position fausse, qu'ils ont adopt, ils maintiennent la physique compltement limite dans son avance. Il devrait dj,  cette heure, exister des vaisseaux cosmiques capables de voyager  travers l'infini, mais ce sera impossible tant et aussi longtemps que la physique continuera  tre embouteille dans le dogme tridimensionnel d'Euclide.
Si ces messieurs qui, jusqu' prsent, ont t incapables de rpondre  la question : d'o a surgi l'Homme, quand et comment, acceptaient la possibilit d'une quatrime, d'une cinquime, d'une sixime et d'une septime dimension, tout serait diffrent. Mais nous sommes persuads qu'ils ne l'accepteront jamais, pourquoi ?. Parce que leur mental se trouve dans un processus de franche dgnrescence,  cause de l'abus sexuel, et, dans ces conditions, il leur est impossible de comprendre la thse que nous leur prsentons. Ils devraient commencer par rgnrer leur cerveau pour pouvoir accepter nos postulats gnostiques.
Pierre, plante, animal et homme, voil la base mme d'une anthropologie srieuse. Pensons maintenant  la forme antrieure  l'tat humain,  nos anctres lgitimes. Incontestablement, nous trouverions la vie animale dans la nature, mais place dans une quatrime dimension, choquante pour le matrialisme. Toutefois, ce sont ces mmes matrialistes qui se moquaient de Pasteur et de ses thories, qui le raillaient lorsqu'il dsinfectait les instruments chirurgicaux. Ils ne croyaient pas en les micro-organismes, parce qu'ils ne les voyaient pas. Mais aujourd'hui, ils les acceptent.
La vie animale peut-elle exister dans une quatrime coordonne ?. Oui, videmment !. Y a-t-il une mthode de vrification ?. Il est indniable que oui, mais il s'agit de mthodes trs diffrentes de celles de la science matrialiste, laquelle est retardataire. Qui possde ces techniques ?. Nous les avons et c'est avec un grand plaisir que nous les enseignons  ceux qui veulent vraiment faire des recherches dans le domaine de la science pure.
Y a-t-il eu une vie animale dans la quatrime coordonne ?. Il est vident qu'il y en a eu une. Y a-t-il eu une vie vgtale dans la cinquime coordonne ?. Il y en a eu. Et y a-t-il eu une vie minrale dans la sixime coordonne ?. Oui, mais je prcise que la vie minrale de la sixime coordonne, la vie vgtale de la cinquime et la vie animale de la quatrime ne ressemblaient en rien  la vie animale, vgtale et minrale de ce monde purement physique. Que, plus tard, cette vie minrale, vgtale et animale se soit condense, ici, sur ce globe de matire tridimensionnel, nous ne le nions pas, mais ce fut au cours de millions d'annes.
Comment pourrions-nous dfinir les processus volutifs depuis le minral jusqu' l'Homme ?. Ce ne serait pas possible, si nous excluions de la nature la question pose par Leibniz : je fais allusion aux Monades, Principes intelligents de la nature ou Jivas. Il est indniable qu'entre la Monre atomique de Haeckel et le Saristripa de Manu, le Jiva des Hindous ou la Monade de Leibniz, comme il aime l'appeler, il y a tout un  abme ; parce que la Monre atomique de Haeckel est trs loin de ce qu'est la vritable Monade ou principe de vie.
Il est certain et trs vritable que les tincelles virginales ou, plus simplement, les Monades de Leibniz ont volu dans le rgne minral,  l'poque des grandes activits de la sixime dimension. Les Monades ont galement volu dans le rgne vgtal, dans la cinquime dimension, et ont progress jusqu' l'tat animal, dans la quatrime dimension. Cela est indiscutable.
Le jour n'est pas loin o ces dimensions de la nature pourront tre vues,  travers des appareils optiques de haute prcision. Mais, en attendant que ce jour arrive, nous pouvons tre srs que nous, les anthropologues gnostiques, nous devrons supporter les mmes moqueries que Pasteur a endures lorsqu'il parlait des microbes. Mais le jour viendra o ces dimensions seront perceptibles au moyen de l'optique et alors les railleries se termineront.
Pour le moment, comme je vous l'ai dit : on effectue des expriences pour transformer les ondes sonores en images et, lorsqu'on aura russi, on pourra voir tous les processus volutifs et involutifs de la nature. Alors, l'Antchrist de la fausse science sera mis  nu devant le verdict solennel de la conscience publique.
Quant  l'organisme humain, ne voyez-vous pas qu'au dbut il est invisible ?. A l'il nu, on ne voit pas l'ovule et le spermatozode lorsqu'ils amorcent le processus de la conception, lorsque se forme la cellule germinale. Qui pourrait supposer que d'un spermatozode et d'une cellule fertilisante puisse sortir une crature, et cela se verrait-il  l'il nu ?. Nous savons que cela existe grce au microscope, videmment.
Ainsi, pour nous en tenir aux faits, les monades qui sont passes par le rgne minral dans la sixime dimension sont aussi passes par le rgne vgtal dans la cinquime et par le rgne animal dans la quatrime. C'est prcisment  la fin de la quatrime dimension qu'est apparue une crature ressemblant  certains gards  l'anthropode, mais qui n'en tait pas un, qui n'avait rien d'un gorille, d'un chimpanz ou quoi que ce soit du genre.
Tandis qu'approchait l'poque d'activit pour le monde tridimensionnel, cette forme a subi certains changements, quelques mtamorphoses, analogues  celles qu'a subies la plante Terre, et, enfin, s'est cristallise sous une figure humaine.
Il faut aussi tenir compte du fait que la morphologie des cratures humaines et de la nature change au fur et  mesure que passent les sicles. Il est indubitable que la morphologie humaine a surgi en accord avec l'ge protoplasmique de notre Terre, pour venir rellement  l'existence ; et, en passant par les priodes Hyperborenne, Lmurienne et Atlante, jusqu' nos jours, la morphologie de l'tre humain s'est un peu altre. Les cratures qui nous ont prcds, la race humaine antique, comme l'attestent les traditions de l'ancien Mexique et de divers pays de la Terre, taient des gants, et ils ont perdu cette stature jusqu' adopter la taille humaine actuelle.
Si nous persistions  vouloir expliquer les quatre tapes minrale, vgtale, animale et humaine exclusivement dans la zone tridimensionnelle d'Euclide, sur cette terre, je suis sr, absolument sr, que tout cela susciterait de nouvelles nigmes sans aucune solution. Au fur et  mesure que nous approfondissons ces questions, et aprs l'chec si terrible subi par l'anthropologie matrialiste, incapable de donner la date, le comment, le quand et le pourquoi de l'apparition de l'tre humain, il ne reste plus aujourd'hui aux scientifiques d'autre remde que d'accepter la crue ralit des dimensions suprieures de la nature et du cosmos. Qu'ils la nient s'ils le veulent, ils en ont le droit. Qu'ils en rient ; j'ai dj dit que celui qui rit de ce qu'il ne connat pas est en train de devenir idiot. Pourquoi ne les voient-ils pas ?. Pasteur ne voyait pas non plus les microbes et cependant, de nos jours, l'optique peut les voir.
Au fur et  mesure que le temps passe, la science matrialiste sera mise  nu devant les nouvelles dcouvertes et s'enfoncera chaque jour davantage dans le puits de sa propre ignorance.
Cette histoire du Nopithque avec ses trois fils btards, le Cynocphale avec queue, le singe sans queue et l'Homme arboricole, est bonne pour un Molire et ses caricatures. En vrit, nous n'avons rien, dans le sang, du Pithcode et, jusqu' prsent, les faits parlent en notre faveur.

CHAPITRE03 Troisime Chaire.
L'heure est venue d'effectuer certaines analyses en relation avec l'Homme. En toute certitude et au nom de la vrit, l'anthropologie purement matrialiste ne sait rien au sujet de l'origine de l'Homme. Au cours des leons prcdentes, nous avons dj procd  des analyses plutt sommaires et,  prsent, nous allons approfondir cette question.
Pensons un moment aux temps msozoques de notre monde,  l're des reptiles. En vrit, l'Homme existait alors. Naturellement, l'anthropologie matrialiste le nie. En vrit, l'anthropologie purement profane ignore l'origine relle de l'tre humain.
L'anthropologie matrialiste veut que l'Homme n'ait pas exist avant l're Quaternaire, elle nie la possibilit qu'il ait exist pendant la priode Cnozoque, ce qui s'avre au fond, manifestement absurde.
Mais il y a des choses qui donnent  rflchir : pourquoi certaines espces, comme le Plsiosaure et le Ptrodactyle, ont-elles pu survivre aussi longtemps et,  la fin, sont mortes, ne laissant aujourd'hui que des restes qui sont exposs dans certains muses.
Tandis que l'Homme, bien que ces espces aient pri, qu'elles se soient teintes sur la face de la Terre, continue toujours d'exister. Pourquoi presque toutes les espces de l'poque Miocne et Msozoque se sont-elles teintes ?. Comment se fait-il que les tres humains ne se soient pas teints ?.
Tant d'espces ont disparu et les tres humains continuent d'tre vivants. A quoi cela est-il d ?. Quelle explication la science matrialiste pourrait-elle donner ?. Naturellement, elle n'en donne aucune.
Il est vident que l'espce humaine aurait d disparatre. Si leurs contemporains des poques Quaternaire et Tertiaire ont disparu, les tres humains auraient donc aussi d s'clipser de la surface de la Terre, mais ils continuent.
Ceci nous permet d'infrer l'existence de l'tre humain bien avant l'poque Quaternaire et mme bien avant l'poque des reptiles ou l'ge Carbonifre.
Nous avons le droit de discuter de l'existence des tres humains  une poque situe au-del de la priode Msozoque. Ce droit nous est confr prcisment par le fait concret que toutes les espces des poques Tertiaire et Quaternaire ont disparu et que, nanmoins, leur contemporain, l'Homme, poursuit toujours son existence.
Si les autres espces ont pri, nous devons dire, par induction, que l'animal intellectuel appel homme n'ayant pas disparu, il a d exister au-del de l'poque Msozoque et de l'poque Carbonifre. Les faits le dmontrent ; les faits sont les faits, et devant les faits, nous devons nous incliner.
Une chose est terriblement certaine, la Bible nous parle, par exemple, de serpents volants et Job cite le Lviathan. Le Zohar affirme, sans hsiter, que le serpent tentateur de l'Eden tait un chameau volant.
Il n'est pas superflu de rappeler qu'en Allemagne on a trouv une espce de chameau volant ; je fais allusion  ses restes fossiles, qui ont pu tre parfaitement reconstitus par les anthropologues. Il a une longueur de 78 pieds, il est gigantesque, il possde un long, trs long cou, semblable  celui des chameaux et il est pourvu d'ailes membraneuses. Lorsqu'on observe le corps de ces restes fossiles, on peut se rendre  l'vidence qu'en vrit, il s'agit d'un serpent volant, qui ressemble au chameau par son long cou.
S'agirait-il du Lviathan ?. Que diraient les anthropologues  ce sujet ?. Il est vident que ce Saurien ou, pour mieux dire, Mosasaurien, est, au fond, uniquement ce qui reste des serpents volants des temps archaques de notre plante Terre.
En approfondissant tout ceci, nous dcouvrons de nombreux aspects qui se rapportent au domaine de l'anthropologie. A la Bibliothque Impriale de Pkin, par exemple, il y avait des peintures sur lesquelles on pouvait observer quelques Plsiosaures et galement des Ptrodactyles. Nous nous demandons comment il est possible que les anciens, qui ne savaient rien de la palontologie ou de la palontographie, connaissaient les espces dj teintes de l'poque des reptiles.
Ce qui prcde ne serait absolument pas explicable si nous ne connaissions pas la possibilit de dvelopper dans le cerveau humain certaines capacits, certaines facults de nature transcendantale ; des facults qui nous permettent d'tudier l'histoire de la nature et de l'Homme, dans les profondeurs mmes des mmoires qui gisent, caches, dans tout ce qui est, a t et sera.
En ralit et en vrit, mes chers amis, il nous faut savoir que l'Homme actuel n'est en aucune faon l'Homme rel. La seule chose sur laquelle nous pourrions tre d'accord avec les anthropologues profanes, c'est sur la question de l'animal intellectuel.
Que celui-ci soit apparu  l'poque Quaternaire ou  la fin de l'poque Tertiaire, c'est une chose que je ne nierai pas.
Mais avant toute chose, il convient de faire une nette distinction entre l'Homme et l'animal intellectuel. L'Homme vritable a exist au-del de l'poque Carbonifre et des temps Msozoques.
Cet homme vritable a vcu  l'poque des reptiles. Malheureusement, certains tres humains authentiques ont terriblement dgnr,  la fin de l'poque Tertiaire, pendant le Miocne. Ils se sont alors mlangs, de faon absurde, comme je l'ai dj dit dans la confrence prcdente avec des btes de la nature. Et de ces croisements sont ns certains singes gigantesques. Ils avaient, je le rpte, le visage bleu et rouge, ils marchaient sur les pieds et les mains ou se dressaient debout comme des bipdes, et ils pouvaient parler. A leur tour, ces spcimens se sont mlangs avec d'autres espces sous-humaines et de tout cela ont rsult les singes que nous connaissons, ou  cause de certaines volutions, quelques types d'humanodes.
Ces humanodes ont continu  se reproduire sans cesse durant l'poque Quaternaire. Ultrieurement, durant notre poque, ces humanodes formrent l'humanit actuelle ; mlange d'hommes authentiques avec des animaux de la nature.
Vous comprendrez maintenant la diffrence qui existe entre les hommes rels des premire, deuxime et troisime races et les animaux intellectuels des quatrime et cinquime races, c'est dans cette dernire que nous nous trouvons. Mais nous ne devons pas pour autant nous dcourager. Les germes de l'Homme se trouvent dans les glandes sexuelles, il n'y a personne qui ne porte pas ces germes, tant donn que l'humanode actuel est le rsultat du croisement de l'Homme avec l'animal.
Comme l'humanode porte ces germes, il a la possibilit de s'lever  l'tat humain vritable. Mais il faut travailler avec ces germes et, en vrit, connatre les mystres du sexe, pour pouvoir crer l'Homme authentique  l'intrieur de soi-mme.
Malheureusement, les anthropologues matrialistes croient qu'ils sont des hommes, ils ignorent totalement les mystres du sexe et inventent de nombreuses thories sur l'origine de l'espce humaine, lesquelles ne pourraient en aucune faon tre utiles. Je pense que toutes ces thories des anthropologues matrialistes causent un trs grand tort aux peuples.
Il est dplorable que l'anthropologie matrialiste soit en train de corrompre la race humaine, car elle est dj assez dgnre comme cela, et avec toutes ces fantaisies, elle dgnre chaque jour davantage.
Nous, en tant qu'anthropologues gnostiques, nous devons juger trs svrement les anthropologues matrialistes, ceux qui disent qu'ils ne croient qu'en ce qu'ils voient et qui, cependant, croient en ce qu'ils n'ont jamais vu, en des utopies aussi absurdes que celle ci : que nous sommes fils de la souris, ou bien que nous avons pour anctre ce monsieur trs distingu qu'est le mandrill.
Nous devons chercher l'origine de cette cinquime race humaine  laquelle nous appartenons. Nous devons chercher son berceau au Cachemire, sur le Plateau central du Tibet, dans la rgion du Pont-Euxin, etc.
Je ne veux pas dire par l que le berceau de la race actuelle ait t situ totalement dans les rgions que j'ai cites. Mais, au nom de la vrit, je me dois de dire que ces endroits de la Terre constituent un lieu d'origine trs important de l'espce humaine, un des diffrents berceaux. Je me rfre  l'espce humaine actuelle, aux peuples de la Cinquime Race.
Il a exist cinq races dans le monde, lesquelles correspondent  cinq poques diffrentes. En premier lieu, j'ai dit qu'il y avait eu la Race protoplasmique, puis les Hyperborens, ensuite les Lmuriens, plus tard les Atlantes et enfin, notre Race aryenne.
Au cours de ces chaires, nous dcrirons l'histoire de chaque race mme si ce n'est que rapidement, mais avec une description complte du cadre dans lequel elles se sont dveloppes.
Aujourd'hui, je me bornerai  dire que les hommes de la Premire Race ont vcu sur la calotte polaire du nord, dans l'le Sacre. Les ples et la calotte polaire du nord occupaient alors la zone quatoriale.
Incontestablement, la forme de vie de cette race tait trs diffrente de l'actuelle, et l'anthropologie matrialiste ne connat rien de tout cela. Bien plus, nos affirmations n'ont aucun rapport avec la fameuse Pange ou grand continent primitif, et, par consquent, en apportant ces prcisions, nous ne nous exposons qu' la moquerie des anthropologues profanes.
En vrit, ils ignorent totalement la mcanique cleste. Ils ne savent pas qu'il existe le processus de rvolution des axes de la Terre. Ils pensent que la Terre a toujours eu la mme position par rapport au soleil, et c'est videmment pour cette raison qu'ils ont invent leur Pange, tant donn que cela s'avre plus commode que d'tudier l'astronomie.
Les Hyperborens ont eu pour scne le fer  cheval qui entoure le Ple nord. Il n'y a pas de doute que l'Angleterre et mme l'Irlande ont appartenu  la Terre des Hyperborens. L'Alaska a galement appartenu  cette Terre ; car toutes ces rgions forment un fer  cheval autour de la calotte polaire du nord.
La Lmurie a exist plus tard dans l'ocan Pacifique, elle formait un norme continent qui couvrait toute l'aire du Pacifique.
L'Atlantide a exist ultrieurement dans l'ocan qui porte son nom.
Ainsi donc, la physionomie du globe terrestre a chang de nombreuses fois. Le monde a eu cinq aspects, cinq scnes sur lesquelles se sont dveloppes cinq races.
Pouvons-nous esprer que ces messieurs de l'anthropologie matrialiste acceptent tout cela ?. Bien sr que non, car ils croient tout savoir sur tout et, non seulement ils ignorent mais, ce qui est pire, ils ignorent qu'ils ignorent.
Ils ont voulu attaquer la Gense biblique et, dans leur ardeur anticlricale, ont invent ces spculations qui abondent ici et l.
Ils ne veulent mme pas savoir ce que signifie le mot Eden. Ed-En, dans son tymologie, il y a une racine grecque qui aurait le sens de Volupt.
Ainsi donc, Eden signifie Volupt. L'Eden, c'est le sexe lui-mme et toute la Gense biblique est une uvre alchimique, qui n'a rien d'historique.
Cet Eden que l'on situait autrefois en Msopotamie, entre le Tigre et l'Euphrate, s'est transform plus tard en l'cole des astrologues, des Chaldens et des mages. Cet Eden semble tre en relation avec le fameux Adi-Varsha des anciens Lmuriens, voire mme avec le Jardin des Hesprides du continent Atlante.
L'Eden est le sexe, mai ceci, jamais les anthropologues du matrialisme ne l'accepteraient, et ils accepteraient encore moins les grands mystres sexuels de la Chalde, de l'Inde, de Babylone, du Mexique, de la Perse et de l'Egypte, etc.
Dans la Lmurie existait la reproduction par le systme de Kriyashakti, ceci durant le Msozoque, bien avant que la race humaine soit tombe dans la gnration animale. Nous savons bien que cette race est tombe dans la troisime partie de l'Eocne, soit durant le Miocne.
Les gens, les hommes vritables de l'poque Msozoque, se reproduisaient, assurment, par le Kriyashakti, le pouvoir de la volont et de l'intelligence. C'taient des hommes, et leur systme de reproduction ne serait pas accept aujourd'hui par les animaux intellectuels, car le systme de reproduction des hommes vritables c'est le Kriyashakti : un systme sacr qui ferait rire les anthropologues matrialistes, un systme qu'ils rejetteraient et par lequel mme, ils se sentiraient offenss.
Le sexe tait alors considr comme sacr, jamais on n'jaculait le sperme sacr. Le sperme tait considr comme une matire vnrable. Un spermatozode mr s'chappait pour fconder une matrice, et la race humaine possdait d'immenses pouvoirs, des facults extrasensorielles qui lui permettaient de connatre toutes les merveilles de l'univers et du cosmos. C'est pourquoi l'on dit qu'ils vivaient dans un tat paradisiaque.
Mais lorsque l'Homme est tomb dans la gnration animale, c'est--dire lorsqu'il a commenc  jaculer l'entit du Semen, il s'est prcipit dans l'involution, et c'est dans la troisime partie de l'Eocne que l'Homme dchu en est venu  se mler avec les btes de la nature. De l est n l'animal intellectuel.
L'animal intellectuel ne pourrait incontestablement jamais accepter le systme de reproduction par Kriyashakti, prcisment  cause de sa condition d'animal. Le systme de Kriyashakti n'est pas pour les animaux intellectuels, il est pour les hommes, ce sont deux rgnes diffrents. C'est pourquoi cela ne devrait rellement pas nous surprendre que les animaux intellectuels de l'anthropologie matrialiste rejettent ce systme de reproduction par Kriyashakti, et ils ont mme raison de le refuser car ce systme n'est pas pour les animaux intellectuels, je le rpte, mais pour les hommes.
Cependant, puisque les germes de l'Homme se trouvent, malgr tout, dans nos glandes endocrines, il va de soi que si nous travaillons avec le systme sexuel de Kriyashakti, qui est celui des Hommes, nous pouvons, en ralit, rgnrer le cerveau et dvelopper, dans notre nature physiologique et psychosomatique, l'Homme rel, l'Homme vritable, mais, je le rpte, cela ne plat pas aux animaux intellectuels.
La Gnose a rpandu partout les mystres du sexe. S'il est bien certain que le gnosticisme universel a accept le systme de reproduction par Kriyashakti, il n'en est pas moins vrai que des millions d'animaux intellectuels l'ont rejet et nous ne pouvons pas les critiquer, tant donn qu'ils sont des animaux intellectuels, produit de la relation sexuelle de certains hommes qui ont dgnr  l'poque Tertiaire et qui se sont mls avec des btes de la nature.
Comment ce produit du croisement d'hommes et de btes pourrait-il accepter un systme sexuel qui ne lui appartient pas ?. C'est impossible !.
Cela vaut la peine que nous rflchissions un peu.
Bon, nous allons aborder  prsent le point capital sur lequel je voudrais que nous rflchissions aujourd'hui : en fin de compte, d'o ont surgi toutes les espces vivantes ?. D'o vient cette nature ?. Pourquoi devrions-nous accepter toutes les utopies matrialistes ?. Pourquoi devrions-nous accepter le dogme de l'volution ?. Pourquoi devrions-nous vivre dans un monde d'hypothses ?.
Le moment est venu d'approfondir toute cette question. Dans ma deuxime confrence, j'ai dit que l'espce humaine s'tait dveloppe dans d'autres dimensions ; j'ai galement affirm que ces messieurs matrialistes n'acceptaient pas ces dimensions suprieures. Ils veulent  tout prix nous enfermer dans le dogme tridimensionnel d'Euclide, ils sont comme le porc qui,  toute heure, veut rester dans la porcherie et qui ne veut rien voir d'autre. Mais nous n'acceptons pas leurs dogmes. En premier lieu parce qu'ils n'ont pas vrifi toutes les hypothses qu'ils ont formules, comme celle disant que l'Homme vient du singe. Darwin n'a jamais dit que l'Homme venait du singe, jamais. Ce qu'il a affirm, c'est que l'Homme et le singe avaient un anctre commun. Par consquent, Darwin a ouvert une porte, rien d'autre.
Quand Karl Marx a ddi  Darwin sa Dialectique matrialiste, celui-ci s'offensa, refusa une telle ddicace, il se sentit trs gn. Mr Darwin n'tait pas du tout matrialiste, il cherchait et il a ouvert une porte, c'est tout. Quant  nous, il nous faut profiter de cette porte et creuser le mystre si, jusqu' prsent, on n'a formul que des hypothses, comme le dit Haeckel qui assure, avec emphase, que ni la gologie, ni la Phylognie ne seront jamais des sciences exactes.
Si les thories disparaissent du jour au lendemain, si ces messieurs de la science profane affirment ce qu'ils n'ont jamais vu, bien qu'ils disent qu'ils ne croient qu'en ce qu'ils voient ; s'ils continuent  mentir de cette faon, alors nous ne pouvons ni ne devons leur accorder de crdit. Nous devons faire appel  la sagesse des anciens. Ainsi l'enseigne le gnosticisme universel.
Que la race humaine se soit dveloppe dans d'autres dimensions, c'est impossible pour la science matrialiste, mais c'est une ralit pour les gnostiques
Si les anciens sages pouvaient parler du Plsiosaure, s'ils pouvaient mentionner diffrentes btes de l'poque des reptiles et mme de la priode Carbonifre, sans rien connatre, comme je l'ai dj dit, de la palontologie et de la palontographie, ni avoir ce jargon dans la tte, c'est parce qu'ils possdaient des facults extraordinaires, qui peuvent tre dveloppes et qui rsident dans le cerveau humain.
Les anthropologues matrialistes pourraient-ils affirmer qu'ils connaissent totalement le cerveau humain ?.
Il est bien vident que non. Bien plus, j'affirme que la science mdicale ne connat pas encore le corps humain. Elle croit le connatre, mais elle ne le connat pas. Beaucoup plus tard, quand vous approfondirez la science des djinns, vous pourrez vrifier mes affirmations. Mais ne dvions pas du sujet.
En dfinitive, quelle est l'origine de l'humanit, de la Terre, des races, de la nature, de tout ce qui a t, est et sera ?. C'est  cela que nous devons rflchir aujourd'hui.
Que nous disent les Nahuas sur l'Omeyocan ?. Qu'est-ce que l'Omeyocan, le lieu Deux ?. On dit que dans l'Omeyocan, il n'y a que vent et tnbres, c'est ce qu'affirment les Nahuas. On appelle aussi l'Omeyocan,  cause du vent et des tnbres, Yoalli-Ehcatl. Le Yoalli-Ehcatl doit nous inviter  la rflexion.
Mais rflchissons, poursuivons. Que nous dirait le monde oriental, non plus uniquement les rudits de notre pays, le Mexique, mais les asiatiques, sur l'Omeyocan ?. Un jour, j'tais en train de parler ici sur ce qu'est la matire en elle-mme. Je disais que la forme pouvait tre dtruite mais que, comme substance, la matire continuait dans d'autres dimensions et qu' la fin, la Terre-substance ou la Terre-germe tait dpose dans l'espace profond de l'univers, dans la dimension zro inconnue. J'ai galement affirm que cette substance tait l'Iliaster. La semence qui resterait dpose dans les profondeurs de l'espace, attendant l'heure d'une nouvelle manifestation cosmique. Rappelez-vous les explications supplmentaires que j'ai donn en disant que lorsqu'un arbre meurt, il reste sa semence, dans laquelle se trouvent toutes les possibilits de dveloppement pour un nouvel arbre.
De la mme faon, lorsqu'un monde meurt, il reste une semence ou matire homogne, insipide, insubstantielle, incolore, inodore, dpose dans le sein de l'Eternelle Mre-Espace. Cette semence, par rapport  l'Un, est Deux. Nous ne devons pas oublier que pour tre Un, il faut d'abord tre Deux et que l'Un se sent Deux. Cette Terre chaotique primitive et insipide, insubstantielle, inodore, est un germe de monde dpos dans la Mre-Espace, c'est l'Omeyocan, un vritable paradis qui, pendant le temps d'inactivit, vibre malgr tout avec bonheur.
On appelle aussi l'Omeyocan Yoalli-Ehcatl,  cause du vent et des tnbres, pourquoi ?, parce que Ehcatl est le dieu du Mouvement cosmique, le dieu du Vent. Yoalli-Ehcatl, voil le grand mouvement cosmique de l'Omeyocan, c'est dans l'Omeyocan, l'endroit o rgne l'authentique flicit du monde, la joie profonde et inpuisable.
Il y a des jours et des nuits cosmiques. Lorsque la Terre est  l'tat germinal, lorsqu'un monde quelconque se trouve  l'tat de germe, dpos dans le sein de l'espace profond, il dort et, tout en tant Deux, il est Un. Aprs une certaine priode d'activit, l'impulsion, l'ouragan lectrique, fait que tous les aspects positifs et ngatifs entrent en activit. C'est pourquoi l'on dit que dans l'Omeyocan il y a du vent et des tnbres, un mouvement cosmique. Nous ne voulons pas dire tnbres dans le sens complet du terme. C'est une faon allgorique de parler. Souvenons-nous que dans les Mystres gyptiens les prtres s'approchaient du nophyte et lui murmuraient  l'oreille : " Osiris est un dieu noir ". Mais il n'est pas rellement noir, car il est le Logos, ce qui se passe, c'est que la lumire de l'Esprit pur, la lumire de la Grande Ralit est tnbres pour l'intellect. Et si l'on dit que dans l'Omeyocan il n'y a que tnbres et vent, c'est--dire, mouvement cosmique, on veut dire que l se trouve la Lumire incre et l se dveloppe le Mouvement cosmique reprsent par Ehcatl.
Dans l'Omeyocan tourbillonne la quitude infinie, avant la manifestation du grand Logos solaire, qui est l'Unit Multiple Parfaite. Le Logos solaire, sur la terre sacre d'Anahuac, a toujours t appel Quetzalcoatl. Ainsi donc, en tant que Logos, Quetzalcoatl existe indubitablement bien avant toute manifestation cosmique.
L'Omeyocan est le nombril cosmique de l'univers, o l'infiniment grand jaillit dans l'infiniment petit, en des tourbillons rciproques qui vibrent et palpitent intensment. L, le grand et le petit, le Macrocosme et le Microcosme, se rencontrent.
A l'aurore de l'univers, l'ouragan lectrique fait palpiter tous les atomes en forme de tourbillon dans l'Omeyocan, dans le nombril de l'univers, dans la Matrice cosmique qui est le Deux.
Dans l'Omeyocan le Tloque-Nahuaque est une tempte nocturne de toutes les possibilits. Pourquoi ?, parce que lorsque le mouvement lectrique, l'ouragan lectrique, le cyclone lectrique, fait tourner tous ces atomes dans la matire chaotique, toutes les possibilits de la vie universelle persistent. C'est ce qu'ont toujours crit les meilleurs auteurs de cosmogenses. Bien sr, nous parlons d'une chose que la science matrialiste ne pourrait absolument pas admettre.
Dans l'Omeyocan, le Seigneur de la Nuit, le noir Tezcatlipoca, se nie, clate en lumire, et l'univers nat, que fconde, que dirige Quetzalcoatl, le Logos solaire.
Rappelons-nous que Tezcatlipoca reprsente, dans son aspect fminin, la Lune et Dieu-Mre. L'Omeyocan est cela, prcisment, le Dieu-Mre qui est la matrice du monde. C'est pourquoi l'on dit que Tezcatlipoca clate en lumire, et la mre se gonfle comme une fleur de lotus, et  la fin nat cet univers qu'en fait, fconde le Logos. En Nahuatl, on dit que Quetzalcoatl dirige et conduit alors cet univers qui surgit  l'existence.
Le Logos, Unit Multiple Parfaite, est radical, mais il se ddouble aussi en les quarante-neuf feux pour travailler avec cet univers naissant. Incontestablement, le Logos Quetzalcoatl, qui dirige cet univers, est pour mieux dire, la Conscience cosmique gouvernante, dirigeant ce qui est, a t et sera.
Je suis parfaitement certain que l'anthropologie matrialiste n'accepterait pas cette conception de Quetzalcoatl. Je suis parfaitement certain que l'anthropologie matrialiste rejette le Logos, qu'elle est contre la tradition mexicaine, qu'elle ne veut rien savoir de la Sagesse du Mexique.
En rejetant Quetzalcoatl comme vritable gouvernant de l'univers, l'anthropologie matrialiste se dresse contre le Mexique lui-mme.
Ainsi, mes chers amis, cela vaut la peine que nous rflchissions un peu. Nous ne devons pas non plus nous faire de notre Seigneur Quetzalcoatl une conception anthropomorphique. Non, je le rpte, Quetzalcoatl est une Unit Multiple Parfaite, il est le Dmiurge des Grecs, le Logos platonicien, le Principe gant de la Nature, faisant vibrer chaque atome, faisant tressaillir chaque soleil, il est le Feu crateur du premier instant.
Les messieurs du matrialisme anthropologique ne pourront jamais me convaincre qu'ils connaissent le feu. Je suis certain qu'ils ne le connaissent pas et encore moins l'lectricit. Ce qui nous intresse, c'est le feu du feu, et la connaissance profonde de l'lectricit.
Ils utilisent le feu et le considrent comme un lment de combustion, mais ils se trompent. En ralit et en vrit, si nous frottons une allumette, nous voyons que le feu surgit. Ils disent qu'il est le produit de la combustion !. Non, monsieur, c'est plutt la combustion qui est un produit du feu, parce que la main qui frotte l'allumette a du feu qui lui permet de se dplacer, et le feu est latent dans l'allumette elle-mme. Il suffit d'liminer l'tui de matires chimiques phosphoreuses au moyen du frottement pour que le feu surgisse. Le feu existe avant l'allumette et ceci est une chose inconnue de la chimie. Le Feu en lui-mme est le Logos, le Principe intelligent fondamental de la nature.
Il ne s'agit pas pour nous de dfendre un dieu anthropomorphique qui drange tant les matrialistes. Non, nous voulons uniquement affirmer avec emphase que la nature a des Principes intelligents et que la somme de ces Principes intelligents de la nature est Quetzalcoatl, le Dmiurge des Grecs, le Logos des platoniciens, l'Unit Multiple Parfaite latente dans tout atome, dans tout corpuscule qui vient  la vie et dans toute crature qui existe sous le soleil.
Mes chers amis, il n'y a aucun doute que le monothisme a caus un grand prjudice  l'humanit, car la consquence en a t le matrialisme, l'athisme.
Je dis galement que le polythisme pouss  l'abus,  l'extrme ; a aussi caus un grand tort, car le monothisme en est alors sorti, et du monothisme,  son tour, a surgi l'athisme matrialiste.
Voyez comment le polythisme ayant dgnr, il a donn naissance au monothisme anthropomorphique et, examinez attentivement la squence, le monothisme anthropomorphique,  son tour, en raison des abus des divers clergs religieux, a engendr le matrialisme.
Si nous acceptons les Principes intelligents dans la nature et dans le cosmos comme fondement de toute la machinerie de la relativit, nous n'ignorons pas que, dans le fond, la varit est unit.
J'estime que, dans un avenir prochain, l'humanit devra revenir au polythisme, mais d'une faon monistique transcendantale. Il devra y avoir quilibre, du point de vue spirituel, entre le monothisme et le polythisme. C'est ainsi seulement, en vrit, que l'on pourra amorcer un renouvellement des principes et une rvolution complte de la conscience.

CHAPITRE04 Quatrime Chaire.
Avant tout, il est bon de savoir que les anthropologues nous parlent de trois poques trs importantes : la premire, la priode Palozoque ; la deuxime, la Msozoque et la troisime, la Cnozoque.
Ils affirment de faon emphatique que, pendant le priode Palozoque, existaient sur les eaux de la vie les premiers tres unicellulaires, les micro-organismes, galement les molluscodes, les mollusques, les poissons et les premiers reptiles. C'est ce qu'affirment les anthropologues matrialistes, avec une assurance incroyable, comme s'ils avaient t prsents aux poques archaques, comme s'ils avaient pu voir, sentir, palper et mme entendre tout ce qui s'est pass au cours de ces ges.
Cependant, comme je l'ai dj dit lors des confrences antrieures, et je le rpte maintenant, les anthropologues du matrialisme certifient qu'ils ne croient qu'en ce qu'ils voient, qu'ils n'accepteraient jamais rien qu'ils n'aient vu de leurs propres yeux ou palp de leurs mains. Bien que je doive le rpter souvent, je dois dire que cette affirmation est compltement fausse et mensongre. Ainsi, mes chers frres, ils croient en ce qu'ils n'ont jamais vu, ils affirment d'une faon incomprhensible des suppositions fausses.
Quand ont-ils vu l'poque Primaire ?. Quand taient-ils prsents dans la priode Palozoque ?. Ont-ils vcu dans la priode Msozoque ?. Auraient-ils par hasard exist dans le Cnozoque ?. Ils s'appuient sur de simples hypothses qu'ils n'ont jamais vrifies. Ils affirment ce qu'ils n'ont jamais vu et, nanmoins, ils se croient minemment pratiques.
Ils n'ont jamais vu la priode Palozoque. Qu'est ce qu'ils en connaissent ?. Que savent-ils des formes de vie qui ont exist au cours de ce premier ge, des vnements de cette poque archaque de notre monde ?. Ils parlent galement de la priode Msozoque, de celle des grands reptiles antdiluviens. Nous ne nions pas exactement que les reptiles aient exist sur la Terre. Il est vident qu'il y a eu une poque des reptiles, c'est un fait. Notre Terre tait peuple d'normes reptiles, c'est indniable. Souvenons-nous du Brontosaure, de l'Atlantosaure, du Plsiosaure du Ptrodactyle, etc.
Tous ces sauriens taient rellement gigantesques, monstres normes qui pouvaient avoir la taille d'un ou deux pts de maisons. Mais ces messieurs de l'anthropologie matrialiste sont-ils certains d'avoir vu tous les reptiles de la priode Msozoque ?. Comment se reproduisaient-ils, comment vivaient-ils, les scientifiques ont-ils t tmoins de tout cela ?.
Vient ensuite la priode connue sous le nom de Cnozoque. On dit que beaucoup de reptiles ont volu jusqu' l'tat de mammifres. On assure avec emphase que des primates sont issus les Hominids, anctres de l'animal intellectuel erronment appel homme.
Il n'y a aucun doute, disent les savants, que des primates sont ns les Hominids, lesquels ont engendr l'Homme, d'une part, et, d'autre part, la branche des grands gorilles ou chimpanzs, etc. En parlant ainsi, ils s'accordent pratiquement avec Darwin.
Nous savons bien que jamais Darwin n'a dit que l'Homme descend du singe, il a seulement dclar que l'Homme et le singe ont un anctre commun. Les anthropologues du matrialisme disent que leur anctre commun ce sont les primates ; que des primates sont ns les premiers Hominids et aussi les grands singes de l'poque antique, de la priode que nous pourrions appeler Cnozoque. C'est ainsi qu'ils arrangent leurs thories pour que, d'une certaine faon, elles concident avec les noncs de Darwin.
Mais ces primates ont-ils vraiment exist ?. Les anthropologues n'ont-ils jamais vu les premiers Hominids ?. Seraient-ils certains, pourraient-ils jurer que de ces Hominids sont ns, d'une part les singes gants, et d'autre part les hommes ?. Ou pour mieux dire, pourraient-ils affirmer que des primates sont ns les Hominids, qui seraient les anctres de l'Homme, selon eux ?. Oseraient-ils dire aussi que de ces primates sont nes toutes les espces de gorilles et de chimpanzs gigantesques qui peuplent et qui ont peupl la face de la Terre aux poques archaques ?. Que savent-ils de cela, les messieurs du matrialisme ?.
Par ailleurs, Haeckel, comme toujours, par ses thories, assigne  l'humanode actuel quelque dix-sept ou dix-huit gnalogies ; celles-ci proviennent des marsupiaux et des mammifres. Et il en parle en toute assurance comme s'il avait vu cela. Cependant, ce sont ces messieurs du matrialisme qui disent qu'ils ne croient qu'en ce qu'ils voient. Ils parlent de ce qu'ils n'ont pas vu et croient, ils croient  des utopies fantasmagoriques du mental qui n'ont jamais t dmontres.
Les mammifres, les marsupiaux et ces dix-sept ou dix-huit gnalogies de Haeckel s'avrent assez fantasmagoriques. Bien sr, dans les gnalogies, les anthropologues n'cartent pas les fameux Lmurs avec placenta, mais o est le placenta des Lmuriens ?.
Actuellement, on affirme que nous venons des Lmuriens et il ne manque pas ici et l de pseudo-savants pour affirmer que notre anctre est la souris !.
Comme vous le voyez, ce sont de purs dadas que soutiennent ces messieurs du matrialisme anthropologique et ils se sont vritablement mis  braire  qui mieux. Cet interminable caquetage de la culture matrialiste du XXe sicle est proprement honteux. Nous descendons tantt des Lmuriens, tantt de notre sur la souris et ils se donnent mme le luxe de dire avec beaucoup d'assurance que nous tions trs petits, minuscules, parce que nous tions fils de la souris. Elles sont ridicules, ces affirmations du matrialisme anthropologique.
Nous savons trs bien, grce aux traditions antiques, que la race humaine a t forme par les gants de l'Atlantide, de la Lmurie, de l'poque Hyperborenne et de l'poque Polaire.
Mais pour faire ce genre d'affirmations, comme celle que nous descendons de la souris, il faut tre ignorant  l'extrme, et ceux qui crivent ceci abusent terriblement de l'intelligence des lecteurs. Ceux qui coutent de pareilles sottises sont vraiment des victimes de l'ignorance car, dans l'Atlantide, la souris n'tait pas aussi petite qu'elle l'est maintenant. Nous savons bien que les souris  l'poque tertiaire taient des gantes, elles pouvaient avoir la taille d'une vache.
Ainsi, dire que l'tre humain tait tout petit et qu'il a grandi, ils affirment qu'il est de petite taille, parce qu'il est fils de la souris, apparat, dans le fond, pouvantablement ridicule !. Voyez combien ces cyniques du matrialisme sont instables. Tantt ils disent que nous provenons des primates et tantt ils disent autre chose. Lorsqu'ils sont fatigus de notre sur la souris, ils ont recours  notre frre le mandrill,  cause du fait que ce pauvre animal a les fesses rouges. Voyez comme ils sont ignorants, ces anthropologues du matrialisme !.
Ce sont eux qui font dgnrer l'humanit, qui lui ont enlev les principes et les valeurs ternelles de l'Esprit. Ce sont eux qui ont prcipit l'humanit sur le chemin de l'involution et de la dgnrescence. Nous savons bien que lorsqu'on te  l'humanit les valeurs ternelles, les valeurs de l'Esprit, elle dgnre pouvantablement. Ce sont eux qui commandent  leurs sectateurs, aux fripons du matrialisme, d'enseigner aux gens des campagnes toutes ces sottises. Ce sont eux qui sont devenus les instructeurs des pauvres tres qui vivent dans les hameaux et les villes, ce sont eux qui en ralit sont en train de prcipiter la dgnrescence, car ils enlvent ses valeurs ternelles  l'humanit.
Nous pourrions les considrer comme des corrupteurs de mineurs, car ils corrompent les individus simples des campagnes avec leurs sottises, ils font du tort au mental des pauvres gens. Ce sont eux qui structurent les programmes ducatifs, dont ils excluent tout ce qui pourrait avoir une saveur de spiritualit. Ils n'ont pas de bases suffisantes pour se prononcer contre les enseignements spirituels de l'humanit.
Affirmer sur le mme ton de suffisance que nous venons du mandrill, de la souris, ou des premiers primates de l'poque Cnozoque, est tout  fait ridicule.
Tant au nord qu'au sud, et en diffrents endroits de la Terre, ces messieurs matrialistes se moquent du pre de Manu, de qui est venue toute la race humaine ; ils tournent en drision le Dhyani-Choan qui leur semble un personnage utopique. Et cependant, ils ne voient aucun inconvnient  croire en l'invention dlirante de Haeckel, une espce de Pithcode stupide, capable de parler, mille fois plus fantastique et utopique que l'affirmation que nous venons de Manu ou du Dhyani-Choan. L'humanit croit encore en le Dhyani-Choan, mme si cela fait enrager ces messieurs matrialistes. Il y a encore des millions de personnes qui acceptent le pre de Manu ; en Asie, on croit en lui, en l'Homme-Esprit, en l'Homme-Prototype, situ  un niveau trs suprieur de l'Etre.
Si nous faisions des investigations rtrospectives,  l'aide de procds trs diffrents de ceux du Carbone 14 ou de ceux du potassium-argon, nous dcouvririons qu'en ralit, les prototypes de cette humanit proviennent des dimensions suprieures de la nature et du cosmos.
Mais il est plus qu'impossible de parler ainsi  ces messieurs du matrialisme, car ils se sentiraient aussi gns que des Chinois lorsqu'ils coutent un concert occidental.
L'heure est arrive d'analyser judicieusement cette culture matrialiste qui sert de base aux peuples, aux nations. Nous devons chercher l'origine de toute cette corruption et de toute cette perversit. Il n'est pas possible que nous permettions que l'humanit continue  tre victime de l'ignorance, c'est absurde  cent pour cent. Ces dix-sept ou dix-huit gnalogies de Mr Haeckel et de ses partisans sont bonnes pour un Molire et ses caricatures.
Dire que les Lmuriens, tout petits animaux, aux yeux trs vifs, ont eu un placenta et qu'ils pourraient compter parmi nos anctres, est absurde, parce que nous savons bien que les Lmuriens n'ont jamais eu de placenta. C'est une erreur zoologique impardonnable. Rellement, Haeckel a fait beaucoup de tort  l'humanit, c'est pourquoi, une fois, nous avons dit, en parodiant le prophte Job : " Que ses mmoires soient oublies et que son nom ne figure jamais dans les rues ".
En plus,  l'poque de Haeckel, on ne connaissait pas encore l'embryogense. Comment Haeckel ose-t-il parler de Lmuriens avec placenta ?. C'est absurde  cent pour cent.
Lorsque l'on analyse ces choses, on ne peut pas moins que ressentir de la rpugnance pour cette cole du matrialisme, qui est en train de corrompre l'humanit, en lui enlevant ses valeurs ternelles et en la prcipitant sur le chemin de l'involution.
Quel est, en ralit, l'anctre de l'Homme de l'poque ou priode Cnozoque, et quels sont ses descendants ?. Quels sont les anctres de l'Homme palolithique et quels sont ses descendants ?. Quels sont les anctres de l'Homme nolithique et quels sont ses descendants ?. Darwin ne les a-t-il jamais connus ?. Haeckel ou Huxley les ont-ils connus ?. Sur quoi l'anthropologie matrialiste se base-t-elle pour parler avec tant d'autorit sur l'Homo sapiens ?. A quelle poque l'Homo sapiens, l'Homme primordial, a-t-il appartenu ?.
C'est en vain que Mr Huxley essayera de trouver, dans les couches souterraines de l'poque Quaternaire, les restes fossiles de l'Homme primordial : il ne les trouvera jamais. Ce qui se passe, c'est que l'Homme est plus ancien que ne le supposent les porcs du matrialisme. L'Homme de la priode Cnozoque a exist, comme celui du Msozoque et du Palozoque.
Les matrialistes n'accepteront jamais ce qui prcde. Ils veulent que l'Homme vienne strictement de l'poque Quaternaire et ils n'admettent aucunement qu'il ait exist pendant la priode Cnozoque.
Ainsi donc, le moment des grandes rflexions, des profondes analyses, est arriv. Qu'est-ce que les pseudo-anthropologues savent de la vie, de la faon dont elle s'est droule, durant les poques Primaire, Secondaire, Tertiaire et Quaternaire ?. Dotez les tres humains de leur Monade et vous verrez en vrit que tout ce petit thtre de Haeckel, Darwin, Huxley, Marx et leurs sectateurs tombera en poussire, parce que l'anthropologie matrialiste est un difice sans fondations, il suffit d'une lgre bourrade pour le convertir en menu sdiment.
Dans la troisime chaire, j'ai parl du Nombril de l'univers. Ceci, les fameux anthropologues matrialistes devraient l'tudier. Comment notre Terre peut-elle avoir un nombril ?. Pourquoi pas, si nous-mmes, lorsque nous naissons, lorsque nous venons au monde, nous avons aussi un nombril ?. Tel est le Macrocosme, tel est aussi le Microcosme, " ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ".
Dans cette mme chaire, j'ai parl de l'Omeyocan. Mais qu'est-ce que c'est que l'Omeyocan ?. Rien moins que le Nombril de l'univers. Il y a eu la Terre-Lune, elle avait des mers et des montagnes pleines de vie et de vgtation, et elle a eu, en outre, ses priodes Palozoque, Msozoque et Cnozoque.
Mais les mondes, comme tout ce qui est, a t et sera, naissent, croissent, vieillissent et meurent. La matire purement physique de la Lune est morte. Aujourd'hui, elle est un cadavre, comme l'ont dmontr les astronautes qui ont foul le sol lunaire.
Mais la vie en elle-mme, la substance vivante de la matire, n'est pas morte, elle a continu dans la Quatrime Coordonne, dans la Quatrime Verticale, avec les semences de tout ce qui existe.
Cette substance matire a poursuivi son dveloppement dans la Cinquime Coordonne, puis dans la Sixime et postrieurement dans la Septime ; lorsqu'elle a plong dans cette dernire, elle s'est immerge dans le sein de l'Espace abstrait absolu. Cette substance homogne, cette Mulaprakriti des orientaux, cette Terre primitive ou primordiale, continue d'exister. C'tait une semence qui ne pouvait pas se perdre, qui tait dpose dans l'espace profond, et dans cette semence, la vie a continu  l'tat latent. Cette substance, je l'ai dit et je le rpterai aujourd'hui, est l'Iliaster des sages.
Cette semence a dormi pendant sept ternits au sein du Chaos, dans l'espace profond, pour tre plus clair. Beaucoup plus tard, le tourbillon lectrique, l'ouragan lectrique, les tnbres et le vent, comme dit le peuple d'Anahuac ont habit ce monde primitif, cette Terre appele Illiaster. C'est alors que le Deux a fonctionn avec ses opposs, positif et ngatif, masculin et fminin. Ainsi, de l'Iliaster a surgi le Chaos ; c'est pourquoi l'on dit que dans l'Omeyocan prvalent l'ouragan, les temptes et les tnbres.
On parle ici clairement de Ehcatl. Yoalli-Ehcatl est le Dieu du Vent, des ouragans, du mouvement lectrique. Le Macrocosme faisant irruption dans le Microcosme, dans une incessante activit. Ainsi, en ralit et en vrit, le Chaos a exist dans l'Omeyocan, il tait l'Omeyocan lui-mme, une terre virginale, trs pure, ineffable, que n'accepterait jamais l'anthropologie matrialiste ; l se trouvaient toutes les possibilits, jusqu' ce que le feu universel rendit fcond le Chaos.
Lorsqu'il l'a fcond, le Limbus est apparu. Ce Limbus extraordinaire est  l'origine de tout ce qui est, a t et sera. Ds lors, depuis le Nombril de l'univers, il y eut des ddoublements successifs  travers plusieurs dimensions, et l'Homme purement germinal est pass au protoplasme. Et la vie voluant et involuant,  travers plusieurs dimensions, est venue enfin se cristalliser sur la Terre protoplasmique
Il y a eu une premire manifestation dans le monde du Mental, dans la rgion du Mental cosmique ou de l'Intelligence universelle. Une seconde manifestation de tout ce qui est, a t et sera, a eu lieu lors d'une seconde priode. Alors, comme rsultat, est apparue une troisime manifestation dans une dimension suivante. Ainsi, la vie s'est dveloppe et a volu dans trois dimensions extraordinaires avant d'apparatre dans ce monde physique.
La vie a d'abord exist  l'tat minral, mais une sorte de minral que n'accepteraient aujourd'hui ni les anthropologues ni les gologues matrialistes ; beaucoup plus tard, elle s'est dveloppe  l'tat vgtal puis  l'tat animal. Mais ces tats : minral, vgtal et animal sont inconnus actuellement. Ils constituent en quelque sorte l'archtype de ces rgnes minral, vgtal et animal qui existent actuellement.
Il est indniable qu'avant que la vie ne soit apparue sur notre monde protoplasmique, au milieu des espces animales existantes avait surgi une crature trs semblable  n'importe quel mammifre ou  n'importe quel singe, mais, en ralit, trs diffrente des singes. Lorsque l'Homme originel ou primordial est parvenu  se cristalliser en une forme dense, il est pass par une transformation de sa morphologie et est apparu sur la calotte polaire du nord, qui tait autrefois situe dans la zone quatoriale.
Dans la prochaine chaire, je vous parlerai du mouvement des continents. Nous dirons alors au monde ce qu'est rellement la Pange.
Aujourd'hui, nous nous bornerons  dire que la vie s'est dveloppe dans d'autres dimensions avant de se cristalliser dans le monde physique. Je tiens  souligner avec emphase qu'avant que l'animal intellectuel, erronment appel homme, soit apparu, il y a eu l'Homme rel, dans les premire, deuxime et troisime races.
L'animal intellectuel qui a surgi  l'poque Quaternaire n'est pas l'Homme mais bien l'animal intellectuel, je le rpte. Dans ma chaire prcdente, j'ai dit que les hommes rels ont vcu de faon splendide dans la Lmurie mais que certains ont dgnr, vers la fin de cette poque, et se sont ml avec des btes, mlange dont a rsult l'humanit actuelle, l'animal intellectuel.
C'est donc le moment de bien saisir cette question si dlicate,  savoir que l'Homme est antrieur aux priodes Quaternaire, Tertiaire, Secondaire et Primaire. La preuve de cela c'est que, bien que toutes les espces vivantes des temps archaques aient disparu, l'animal intellectuel appel homme a continu d'exister.
Si l'animal intellectuel appel homme a t capable de survivre malgr toutes ces tourmentes, malgr la rvolution des axes de la Terre, malgr les vnements de la Pange ; si les animaux, des reptiles et d'autre sortes des priodes Msozoque, etc., ont t incapables de survivre, cela ne dmontre-t-il pas que l'Homme est antrieur  toutes ces priodes signales et indiques par les anthropologues matrialistes ?.
Je veux que vous rflchissiez profondment sur toutes ces questions. Dotez le pauvre animal intellectuel d'une Monade, celle qu'on essaie de lui enlever, et tout le petit thtre des Darwin, des Haeckel et des Huxley, tombera, vritablement rduit en poussire.
Voici le moment de dmasquer l'anthropologie matrialiste. Le moment est venu de rendre  l'humanit ses valeurs ternelles.

CHAPITRE05 Cinquime Chaire.
Il y a des faits, des vnements cosmiques et gologiques, qu'il vaut bien la peine d'tudier dans ce trait d'anthropologie ; il n'y a pas de doute que l'anthropologie scientifique gnostique carte tous les voiles en relation avec l'origine de l'Homme et de l'univers.
De toute vidence, cette mcanique de la nature s'avre prodigieuse, mais jamais nous n'accepterions la possibilit d'une mathmatique sans mathmaticien, ou d'une mcanique sans mcanicien.
Je ne veux pas dfendre la thse d'un Dieu anthropomorphe, dans le genre du Jhovah judaque, avec la doctrine de " il pour il, dent pour dent ". Nous savons que ce type de dogmatisme suscite, comme consquence ou corollaire, et par opposition, la raction de type athe et matrialiste.
Il est ncessaire de saisir que tout abus est prjudiciable  l'humanit. Dans les temps anciens, on rendait un culte aux dieux, c'est--dire, aux principes intelligents de la nature et du cosmos, au Dmiurge Architecte de l'univers, qui n'est pas une personne humaine, ni divine, mais plutt, l'Unit Multiple Parfaite, le Logos platonicien.
Malheureusement, dans la Rome auguste des Csars, voire mme dans la Grce d'autrefois, il y a eu un processus de dgnrescence religieuse. Lorsqu'on a abus du culte des dieux, le monothisme, avec son dieu anthropomorphe, a surgi par raction. Beaucoup plus tard, ce monothisme, avec son dieu anthropomorphe, a produit, par raction, le matrialisme actuel.
De sorte que l'abus du polythisme entrane,  la longue, l'anthropomorphisme monothiste, la croyance en un dieu anthropomorphique biblique. L'abus du monothisme engendre  son tour l'athisme matrialiste. Telles sont les phases religieuses par lesquelles passent les peuples.
Franchement et au nom de la vrit, je considre que le moment est venu d'en finir avec cet anthropomorphisme monothiste qui a engendr tant de funestes consquences. L'athisme matrialiste n'existerait pas aujourd'hui si les clergs religieux n'avaient pas abus de ce culte. Car ce culte a surgi par raction. Malheureusement, l'athisme matrialiste est n par raction contre l'anthropomorphisme monothiste et,  son tour, la croyance en un dieu anthropomorphe est le rsultat de l'abus polythiste ; lorsque les cultes aux dieux de l'univers ont dgnr, alors, par simple raction, le monothisme a surgi.
Il nous faut reconnatre les Principes intelligents de la nature et du cosmos Mais, je le rpte, nous ne sommes pas en train de dfendre un dieu anthropomorphe. La reconnaissance des Principes intelligents me semble rsister  n'importe quelle analyse scientifique.
Observons, par exemple, une fourmilire. Nous y voyons les Principes intelligents en pleine activit, dans la faon dont ces fourmis travaillent, la faon dont elles font leurs palais, dont elles se gouvernent, etc. La mme chose arrive avec une ruche d'abeilles, son ordre est prodigieux.
Dotons chaque fourmi ou chaque abeille d'une Monade pythagoricienne ou d'un Jiva des Hindous, et alors, par le fait mme, toute la fourmilire, toute la ruche, prend un sens, parce que toutes les cratures vivent d'un Principe monadique. Le matrialisme de Haeckel, de Darwin et de Huxley est compltement ananti devant cela.
Nous ne sommes en train de rendre un culte  aucun dieu anthropomorphe, nous voulons uniquement que l'on reconnaisse que la nature est pourvue d'intelligence. Cela ne nous semble pas absurde que la nature soit dote d'intelligence. L'ordre existant dans la construction de la molcule et de l'atome nous dmontre de faon trs claire l'existence des Principes intelligents.
Nous sommes justement  l'poque o il est devenu ncessaire de revoir les principes. Si nous ne sommes pas d'accord avec le matrialisme, c'est parce qu'il ne rsiste pas  une analyse profonde, il n'est qu'un monceau d'ordure, c'est vident.
Cette ide de la cration de l'Homme  travers des processus mcaniques est plus incongrue que celle de l'Adam surgi instantanment du limon de la Terre. Elles sont aussi absurdes l'une que l'autre.
Nous reconnaissons qu'il y a de l'intelligence dans toute cette mcanique de la nature, dans le mouvement des atomes autour de leur centre de gravitation, dans le mouvement des mondes autour de leur soleil.
Il est certain et trs vritable que notre Soleil, qui nous claire et nous donne vie, est l'un des soleils de cette grande constellation qui tourne autour d'Alcyone, de cette constellation qu'on a appel, depuis les temps antiques, les Pliades.
Il n'y a rien d'trange au fait que sept soleils tournent autour d'Alcyone. Nous vivons dans un coin des Pliades, sur une petite plante qui tourne autour du Soleil, laquelle est peuple par les animaux intellectuels. Ce monde minuscule s'appelle la Terre.
Chaque soleil des Pliades, chacun des sept soleils, donne vie  des mondes correspondants, qui tournent autour de lui. Il est certain, et nous ne le nions pas, que notre plante Terre est un petit monde qui tourne autour du septime soleil des Pliades. Il n'est pas moins certain que les Pliades ont besoin d'un Principe directeur intelligent. Naturellement le porcs du matrialisme ne croient qu'en la graisse et le saindoux, il s'acharnent  vouloir rduire le pauvre bipde tricentr ou tricrbr  une simple machine de production et de consommation bidimensionnelle.
Les matrialistes veulent enlever  l'humanit les Principes intelligents, ils veulent dpouiller de force toute la mentalit humaine de ses valeurs ternelles, des valeurs de l'Etre. Nous comprenons parfaitement qu'en enlevant  l'humanit les valeurs de l'Etre, elle dgnre de faon effrayante. C'est prcisment ce qui arrive, en ces moments de cris mondiale et de faillite de tous les principes. Les pdants de l'anthropologie matrialiste s'obstinent  prcipiter les pauvres gens du XXe sicle sur le chemin de la plus franche perdition.
Les Pliades ont besoin d'un Principe directeur, ou de Principes directeurs, dirons-nous, pour ne pas tomber encore une fois dans l'anthropomorphisme qui a t tellement fatal, ayant produit l'athisme matrialiste. Le Principe directeur est plural, mais il a une reprsentation que les porcs du matrialisme n'accepteraient absolument pas. Je veux faire allusion au Soleil astral quatorial des Pliades, invisible pour les lentilles des tlescopes, mais visible pour ceux qui ont dvelopp le type de vision le plus extraordinaire qui est celui de l'Intuition Prajnaparamita dans son degr le plus lev. Ce terme, assez difficile par le fait d'tre sanscrit, est inacceptable pour l'anthropologie athe mais trs rel dan sa transcendance pour les Vritables Hommes.
Le Soleil quatorial des Pliades coordonne intelligemment toutes le uvres et activits cosmiques, humaines, minrales, vgtales et animales, de mme que ce groupe de corps clestes connu sous le nom de Pliades.
Le Soleil quatorial est, en ralit, la somme des Principes intelligents, que dtestent les partisans du matrialisme. Mais le monde est le monde et il le sera toujours. Le matrialisme produit toujours une dgnrescence du cerveau et du mental, une involution des valeurs humaines, une dcadence totale, une inaptitude au dveloppement de la raison objective de l'Etre.
Les Pliades, avec leur Soleil, constituent un beau spectacle de l'univers. Le Soleil des Pliades n'est pas un Soleil visible, c'est un Soleil astral, situ dans la Cinquime Coordonne. Si nous n'acceptions que trois coordonnes, si nous tions embouteills dans la gomtrie tridimensionnelle d'Euclide, nous serions comme les athes matrialistes, ennemis de l'Eternel, croyant seulement, comme les nes, dans le fourrage qu'ils voient.
Que les Principes intelligents de ce Soleil astral maintiennent les Pliades en parfaite harmonie, est une chose que nous n'ignorons pas. Nous possdons des mthodes et des procds pour le dveloppement de certaines facults transcendantales de l'Etre, qui nous permettent de voir au del des simples tlescopes et d'aller en profondeur plus loin que le microscope.
Nous devons tenir compte, non seulement des Pliades, mais aussi de toute la galaxie dans laquelle nous vivons, de la grande Voie Lacte avec ses centaines de milliers de soleils, ses millions de mondes, de lunes et de pierres parses. Galaxie extraordinaire qui tourne autour du soleil Sirius. Incontestablement, ce soleil est gigantesque. Prs de Sirius, il y a une lune cinq mille fois plus dense que le plomb, cette lune tourne autour de Sirius.
De Sirius viennent des radiations extraordinaires jusqu' la matire cosmique Nous ne pouvons pas nier que de cette lune, cinq mille fois plus dense que le plomb, viennent galement de terribles radiations infrahumaines.
On pourrait dire que les radiations de Sirius affectent tous les supracieux de n'importe quelle chose et que les infraradiations tnbreuses du satellite qui tourne autour de lui affectent les infraenfers, et produisent des tats chaotiques dans le mental des cratures humaines, engendrant l'athisme matrialiste, etc.
Mais la galaxie en soi, avec tout cet ordre extraordinaire, avec sa forme spirale, tournant autour du soleil Sirius, a besoin, indubitablement, de Principes intelligents qui la dirigent. En ce moment, il nous vient en mmoire le soleil Polaire. Il n'y a pas de doute qu'en lui se trouvent les Principes intelligents qui contrlent, gouvernent et coordonnent savamment cette galaxie dans laquelle nous vivons, bougeons et avons notre Etre. Il s'agit d'un Soleil spirituel merveilleux, qui dirige compltement la Voie Lacte.
Il est vident que, mme avec ses Principes intelligents qui la feraient graviter autour de Sirius et qui la gouverneraient intelligemment, il manquerait  cette galaxie quelque chose, il lui manquerait le Soleil spirituel, le soleil Polaire, qui est le fondement mme de tous ces Principes intelligents.
Mais la question n'en reste pas l, nous devons aller plus loin. Einstein a dit dj : " L'infini tend vers une limite ". Il a galement affirm que l'infini tait courbe.
Il n'y a aucun doute qu'il existe de nombreux infinis Au-del de cet infini, il y a un autre infini. Et bien au-del, entre un infini et un autre infini, il y a des espaces vides. Il n'existe pas de limite pour les nombreux infinis. Notre infini, l'infini d'Einstein, possde, dit-on, environ cent mille galaxies, avec une moyenne de cent mille soleils chacune, avec leur millions de mondes correspondants. C'est ce que l'on peut percevoir  l'aide des tlescopes. Mais, en vrit, cet infini dans lequel nous vivons a besoin de Principes souverains intelligents qui le coordonnent, afin d'viter, dans la mesure du possible, collisions et catastrophes de toute sortes.
Heureusement qu'il existe le Soleil central, le Soleil sacr absolu. C'est dans ce Soleil sacr absolu que sont les Intelligences directrices de tout cet infini, dans lequel, je le rpte, nous vivons, bougeons et avons notre Etre.
L'intelligence gouverne tout le cosmos, dans l'infiniment petit comme dans l'infiniment grand, dans le Macrocosme comme dans le Microcosme ; elle est prsente dans tout systme de mondes, dans la ruche et dans la fourmilire . L'Intelligence cosmique rside prcisment dans chaque particule de cette grande cration.
Nous vivons ici, comme nous l'avons dj dit, sur une petite plante de l'univers infini, sur un monde minuscule qui tourne autour du septime soleil des Pliades, dont la mcanique est gouverne par des Principes intelligents. Il est incontestable que les gologues, qui ont tant tudi, ne connaissent pas la mcanique vivante de cette plante Terre.
On a toujours cru que les continents sur lesquels nous existons taient fixes, solides et immobiles, mais cette conception est errone. Nous, les scientifiques gnostiques, savons bien que la Terre ressemble plus dans sa constitution  un uf qu' une masse ferme. Si nous observons un uf d'oiseau, nous voyons qu'il a un jaune mobile qui repose sur le blanc. Il se produit la mme chose avec la Terre, les continents sont comme le jaune et ils reposent sur une substance claire pteuse, fluide et glatineuse. Ce jaune n'est pas immobile, il bouge et tourne sur un axe priodiquement.
Il y eut une poque o toute l'Amrique et l'Europe taient runies, et maintenant elles sont spares. C'est ce que disent les anthropologues matrialistes au sujet de la Pange. Ils ignorent les rythmes, les mouvements priodiques et la vritable histoire gologique.
Il y a des preuves plus que suffisantes pour dmontrer le mouvement des masses continentales. Un jour l'Atlantide a exist, sur le continent qui porte son nom, continent qui a t contest par les tenants du matrialisme. Mais l'Atlantide a t dmontre, et de faon concluante, par les vritables sages qui, de temps en temps, sont apparus sur Terre.
Que ce continent se soit enfonc comme la crme dans le lait est absurde, c'est une affirmation idiote des ignorants instruits. Si l'Atlantide s'est enfonce, ce fut la consquence de la rvolution des axes de la Terre ; mais ceci, les suppts du matrialisme ne le savent pas.
La catastrophe de l'Atlantide a laiss nos continents dans une mauvaise situation. Observez les Amriques et vous verrez que, du ct du Pacifique, elles penchent, elles s'enfoncent peu  peu comme pour sombrer dans l'ocan, alors que du ct est, elles se soulvent ; la mme chose se passe avec un bateau : il ne coule jamais verticalement, mais toujours par le ct.
La Cordillre des Andes se porte de plus en plus vers l'ocan Pacifique. Voyons l'Europe : il n'y a pas de doute qu'elle veut s'enfoncer dans la Mditerrane, elle s'immerge peu  peu dans la profondeur des eaux. L'Allemagne et la Russie, de mme s'inclinent vers le sud. Le continent asiatique penche comme s'il voulait s'enfoncer du ct de l'Ocan Indien. Les masses continentales ont t branles par la grande catastrophe de l'Atlantide, qui a dsquilibr la formation gologique de notre monde.
Nous avons beaucoup parl de soleils et de catastrophes et de toutes leurs consquences. Les " soleils " d'Anahuac nous invitent  la rflexion, car ils sont trs intressants. Ce sont ceux du feu, de l'air, de l'eau et de la Terre. Ils indiquent de terribles catastrophes cosmiques.
On dit que les fils du Premier Soleil, les Protoplasmiques, ont pri dvors par les tigres !. Les Tigres de la Sagesse, bien sr.
On dit que les fils du Deuxime Soleil, les Hyperborens, ont pri, rass par de violents ouragans. Il s'agit de l'humanit qui a vcu dans les terres en forme de fer  cheval situes autour du Ple Nord.
On affirme que les fils du Troisime Soleil, les Lmuriens, ont pri par une pluie de feu et de grands tremblements de terre.
Les fils du Quatrime Soleil, les Atlantes, ont pri par les eaux.
Les fils du Cinquime Soleil, les Aryens, les gens de notre poque, priront par le feu et les tremblements de terre. Cela sera et s'accomplira dans peu de temps.
Les fils du Sixime Soleil, les Koradhi, sur la Terre future de demain, mourront galement.
Aprs vous avoir parl sur les " soleils " d'Anahuac, nous passerons  un cycle mineur. Il y a toujours, naturellement, un Age Primaire, Secondaire, Tertiaire et Quaternaire. Nous n'tablirons pas de parallle entre ces Ages et les cinq races qui ont exist.
Cette fois, nous fonderons les Ages sur quelque chose de diffrent, plus prcisment sur les mouvements qu'exprimente le " jaune d'uf " terrestre, ce mouvement gologique qui s'effectue priodiquement sur son propre axe, le mouvement des continents sur cette substance pteuse et glatineuse.
Nous pouvons, de ce point de vue, parler d'ges Primaire, Secondaire, Tertiaire et Quaternaire. D'un Eocne, d'une priode Primaire inconnue des gens, d'un Oligocne, d'un Miocne et d'un Pliocne tous caractriss par diffrentes catastrophes, et par des glaciations terribles, nous ne le nions pas. L'Atlantide, la fin de l'Atlantide plutt, marque la fin de l're Tertiaire. Cette re Tertiaire fut trs belle, avec ses dlicieux Edens et ses grands paradis.
Plusieurs glaciations se sont succd  travers les ges. Il n'y a aucun doute que nous approchons d'une autre glaciation. Il y a des catastrophes produites par la rvolution des axes de la Terre, par la verticalisation des ples du monde. Il y a aussi des catastrophes qui sont produites par le mouvement des continents. Alors des tremblements de terre ont lieu et des glaciations surviennent.
On parle de cinq glaciations qui ont t occasionnes par les mouvements des continents ; mais nous devons savoir qu'il y a eu des glaciations produites par la verticalisation des ples de la Terre.
Il est indniable que les catastrophes et les glaciations sont multiples. Si nous disions que l'Homme n'a pas exist aux poques du Miocne, du Pliocne et de l'Eocne, nous affirmerions quelque chose de faux. Il est curieux de constater bien que les espces archaques d'animaux se soient teintes, que l'Homme a continu d'exister. Je parle de l'Homme dans un sens purement conventionnel, car nous savons dj que l'animal intellectuel n'est pas le vritable homme, mais il est vident que nous devons adopter une manire de parler.
Qu'il y ait eu des changements terribles, c'est une chose certaine. Pensons  la race humaine qui a surgi dans l'Eocne, avec son climat tropical,  cette Race qui s'est dveloppe et s'est panouie durant l'Oligocne avec sa temprature moyenne, et enfin  cette Race qui a vcu dans le Miocne, avec le froid, les basses tempratures de la dernire glaciation. Ce qui est intressant c'est que, malgr les glaciations et les catastrophes, les tres humains continuent toujours d'exister.
L'Homme palolithique existe encore. Incroyable mais vrai. Toutes les espces d'animaux archaques, les normes reptiles du Msozoque ont disparu, et cependant, les tres humains continuent d'exister. Comment cela est-il possible ?. Comment se fait-il que toutes les cratures archaques soient mortes et que les tres humains soient toujours vivants ?.
Les poques Primaire, Secondaire et Tertiaire de notre monde sont passes et nous voyons toujours les tres humains marcher dans les rues. Ceci nous confre une autorit plus que suffisante pour dire  Darwin, Huxley et Haeckel, qui ont fait tant de mal  l'humanit avec leurs thories matrialistes, que l'tre humain a exist bien avant l'poque Palolithique.
Dans la chaire prcdente, j'ai abord la question du Nombril de l'univers, de l'Omeyocan, et je l'ai compar au germe dont notre plante serait ne. Il est clair que l'Omeyocan s'est dvelopp dans plusieurs dimensions, avant que la Terre ait pu exister physiquement. Je veux dire que dans l'Omeyocan, dans le Nombril du monde, toute plante tait en gestation, et qu'elle est passe par diverses priodes d'activit dans diffrentes dimensions avant de se cristalliser dans sa forme physique actuelle.
L'tre humain, comme semence, s'est dvelopp depuis l'Omeyocan et s'est peu  peu cristallis  travers diffrentes dimensions, jusqu' prendre la forme physique de l'poque Polaire.
Ici, nous touchons des questions qui drangent les matrialistes. Ils disent qu'ils ne croient qu'en ce qu'ils voient et nanmoins, ils croient en toutes leurs utopies. Ils cherchent l'Homme primordial dans les couches souterraines de l'poque Quaternaire. Ils inventent chaque jour de nouvelles thories, en lesquelles ils croient sans les avoir jamais vrifies de visu. Ils content des mensonges, ils croient en ce qu'ils ne voient pas, ce sont des faussaires.
Nous, nous pouvons vrifier ce que nous disons, nous avons des systmes d'investigation,  travers la technique de la mditation, grce auxquels nous pouvons dvelopper certaines facults, telles que l'Intuition du type Prajnaparamita, qui nous permet d'tudier les registres Akashiques de la nature. Dans ces registres figure toute l'histoire de la Terre et de ses Races. Si les porcs du matrialisme abandonnaient leur position fanatique et dcidaient  entrer dans les disciplines de la Gnose, ils pourraient dvelopper certaines facults grce auxquelles l'histoire de la Terre et de ses Races leur serait accessible.
L'heure est venue pour chacun d'entre nous de rflchir sur lui-mme et sur l'univers. L'Homme a exist sur la Terre bien avant l'poque Primaire, bien au-del de l'poque Palolithique. Ce qui nous donne le droit d'affirmer ce qui prcde, c'est le fait concret que nous continuons d'exister alors que les animaux des temps rvolus ont disparu dans leur majorit. S'il en est ainsi, nous avons le droit de dire que nous sommes aussi vieux que la Terre, que la nature. Les faits sont les faits et nous devons nous incliner devant les faits.
Que nous n'ayons pas pri, que nous n'ayons pas disparu de la scne du monde  travers toutes les catastrophes, bien que presque toutes les cratures des temps Msozoques se soient teintes, cela nous autorise  dire que nous sommes des tres trs spciaux, que nous avons exist sur Terre avant que les cratures du Pliocne ou des temps Msozoques soient apparues sur la face de la Terre. Ce droit nous est donn par le fait que nous existons, le fait concret que des ternits ont pass et que nous vivons toujours.
Les cratures contemporaines de ces ges lointains sont mortes et cependant nous sommes vivants. Toutes ont pri, mais nous continuons d'exister. Ainsi donc, nous avons des bases pour rire au nez et  la barbe de Huxley, Darwin et Haeckel, personnages qui furent mortels pour l'humanit.
Les diffrents cadres dans lesquels cette humanit s'est dveloppe mritent d'tre tudis et pris en ligne de compte. Combien merveilleux et sages sont les " soleils " Nahuas. Ils voquent non seulement la race qui a t dvore par les Tigres de Sagesse, mais galement les Hyperborens qui ont t rass par de violents ouragans, les Lmuriens qui ont pri par le " Soleil de pluie de feu " et de grands tremblements de terre, et les Atlantes, qui ont pri par les eaux.
Ces Soleils Nahuas vont trs loin, ils contemplent les mouvements de ce jaune d'uf sur le blanc, les mouvements priodiques de ces continents qui tantt se sparent et s'loignent, mouvements qui produisent de grandes glaciations o toute la vie prit pour faire place  de nouvelles activits.
Ces Soleils d'Anahuac remontent jusqu'aux priodes Tertiaire, Secondaire et Primaire. On les rigeait lors des rituels de renouvellement du Feu, tous les cinquante-deux ans. Actuellement, nous achevons le cinquime grand cycle, nous sommes  la fin du Cinquime Soleil. La Doctrine Secrte de l'Anahuac contient des trsors prcieux que jamais les ennemis du Mexique, les anthropologues du matrialisme athe n'accepteraient.

CHAPITRE06 Sixime Chaire.
Incontestablement, l'humanit terrestre est passe par diffrentes phases de dveloppement, et ceci est une chose que nous devons analyser judicieusement.
On parle de l'volution mcanique de la nature, de l'Homme et du cosmos. Du point de vue anthropologique, il nous faut comprendre qu'il existe deux types d'volution : le premier a dbut, de toute vidence, avec la coopration sexuelle dment comprise dans tous ses aspects.
Le deuxime est diffrent : indubitablement,  l'origine, la race humaine se multipliait de la mme faon que les cellules se multiplient. Nous savons bien que le noyau se divise en deux  l'intrieur de la cellule vivante, qu'il emploie une quantit dtermine de cytoplasme et de matires inhrentes pour former de nouvelles cellules. Les deux cellules se divisent  leur tour en deux autres et ainsi, grce  ce processus fissipare de division cellulaire, les organismes se dveloppent, les cellules se multiplient, etc.
Si, au dbut, les Androgynes se divisaient en deux ou en trois, pour se reproduire, plus tard, tout cela a chang et l'organisme eut alors a se transformer pour tre en mesure de se reproduire au moyen de la coopration sexuelle.
C'est videmment dans la Lmurie, continent situ nagure dans l'ocan Indien, que se sont accomplis les principaux aspects lis  la reproduction
Au commencement, les organes crateurs, le Lingam-Yoni, ne se trouvaient pas compltement dvelopps. Il tait indispensable que ces organes de l'espce se cristallisent totalement et se dveloppent afin que, plus tard, en temps voulu, la reproduction de l'espce humaine puisse s'effectuer concrtement au moyen de la coopration sexuelle.
A mesure, donc, que ces organes masculins-fminins se dveloppaient pleinement, non plus dans l'tre humain purement androgyne, mais  prsent hermaphrodite, des faits assez intressants se produisirent, du point de vue biologique et psychosomatique.
La cellule fertilisante, par exemple, arrivait  entrer en contact avec l'ovule et ainsi, cette cellule-atome se dtachait de l'organisme du Pre-Mre pour crotre et se dvelopper. Et, comme consquence ou corollaire, au terme de processus trs dlicats, elle devenait ensuite une nouvelle crature.
Le second aspect de cette question est aussi assez intressant. Il est tout  fait certain qu'au dbut, des germes vivants se dtachaient, comme une radiation atomique, pour se dvelopper extrieurement et se convertir en de nouvelles cratures.
Mais dans la deuxime phase, il y eut un certain changement favorable, on pourrait dire que l'uf fcond, l'ovule, que normalement le sexe fminin expulse de ses ovaires chaque mois, avait une consistance extraordinaire, c'tait dj un uf en lui-mme, dans sa construction intrinsque. Un uf du Pre-Mre, fcond intrieurement,  l'intrieur de l'Hermaphrodite ; un uf qui, en venant au monde extrieur, pouvait se dvelopper ou tre incub jusqu' ce qu'enfin il s'ouvre pour laisser sortir une crature qui s'alimentait aux seins du Pre-Mre, et ceci est en soi assez intressant.
Beaucoup plus tard dans le temps, on remarqua que certaines cratures venaient au monde avec un organe sexuel plus dvelopp que l'autre. Finalement, vint le moment o l'humanit se divisa en sexes opposs. Lorsque ceci arriva, on eut besoin de la coopration sexuelle pour crer et recrer.
Les gnalogies de Haeckel, en ce qui concerne l'origine possible de l'Homme, de mme que nos affirmations sur les trois races primordiales, ne cadrent pas avec cette anthropologie matrialiste qui, de nos jours, envahit malheureusement le monde.
Elles sont un objet de rise de la part des anthropologues matrialistes, ennemis de ce qui est divin. Ceux-ci rient galement de la gnalogie de Haeckel ou plutt des gnalogies, comme des lignes d'Homre. Rappelons-nous Achille, l'illustre guerrier, fils de Mars, et Agamemnon, fils de Jupiter, celui qui commande de loin, etc., souvenons-nous des phrases ou paroles prophtiques de cet homme qui a chant, en d'autres temps, la vieille Troie et la colre d'Achille, le guerrier.
Il nous faut, dans ces discours anthropologiques, parler clairement, c'est vident. Les scientifiques de cette poque devront se dcider entre Paracelse, le Pre de la chimie, et les lucubrations mythologiques de Haeckel. En tout cas, il nous reste encore beaucoup  analyser et rechercher, dans le domaine exclusivement anthropologique.
Si l'on niait la division de la cellule vivante ou le processus de reproduction originel ou primordial, il faudrait aussi nier par le fait mme la reproduction de la Monre ou atome de l'abme aqueux de Haeckel, qui se divise en lui-mme pour se multiplier.
En ralit et en vrit, la science ne pourrait en aucune faon se prononcer contre ce systme primitif de reproduction par division cellulaire, c'est--dire, au moyen de l'acte ovipare.
Cependant, nous nous rendons compte que ces deux thories exposes concernant la faon dont la reproduction a commenc, la thorie selon laquelle la reproduction a commenc par la coopration sexuelle, ou celle qui dit que les organes crateurs ont d se dvelopper avant que l'ventuelle coopration ait pu commencer, sont trs discutables et pineuses.
Toutes les thogonies religieuses, depuis la thogonie orphique, qui est trs ancienne, jusqu' celle de la Bible chrtienne, nous parlent d'un commencement au moyen de la coopration sexuelle : c'est plutt symbolique. Ceci pourrait tre interprt  la lumire de l'alchimie, mais non d'un point de vue scientifico-anthropologique.
Un processus d'volution par coopration sexuelle ne peut commencer quand les organes crateurs n'ont pas encore t crs. Sans aucun doute, il a d y avoir une priode de prparation pour la reproduction par coopration, une priode pendant laquelle les organes crateurs ont eu  se dvelopper dans la physiologie organique de l'tre humain.
Les critures religieuses, tant de l'Orient que de l'Occident, ont t trs altres, except celle du Vishnu Purana. On dit, par exemple, que Dattatreya, aprs avoir donn aux tres humains la capacit de se reproduire par la coopration, a dclar : " Bien avant que l'tre humain puisse possder cette capacit, bien avant que la coopration sexuelle ait exist entre hommes et femmes, il existait d'autres moyens de reproduction ". Il se rfre  des tapes antrieures  la formation des organes crateurs chez l'tre humain.
Je ne vais pas jusqu' affirmer que ces systmes antrieurs  la coopration n'avaient aucune relation avec l'nergie cratrice. Je pense que l'nergie sexuelle proprement dite a d'autres formes de manifestation et, avant que les organes crateurs se fussent dvelopps dans l'espce humaine, cette nergie a eu d'autres modes d'expression pour crer et recrer.
Il est regrettable que les Ecritures Saintes de toutes les religions aient t falsifies. Nous savons que l'Edda elle-mme a lgrement altr le Pentateuque de la Bible hbraque.
Il est indispensable que nous continuions d'analyser et de rflchir pour savoir o les diffrentes races se sont dveloppes.
Nous avons dj dit  plusieurs reprises que cette histoire du Nopithque est pas mal absurde, de mme que le Cynocphale avec queue, le singe sans queue et l'Homme arboricole ; tout cela relve de la simple utopie et n'a aucune espce de fondement.
Nous nous sommes dj assez amuss de l'lucubration mythique de Haeckel, de cette espce de singe capable de parler, quelque chose comme le chanon manquant entre le singe et l'Homme.
Mais il est maintenant ncessaire de savoir o ces races se sont dveloppes, sur quelles scnes se sont droul ces volutions et involutions de l'humanit. C'est ce que nous devons rellement connatre, car il serait impossible de dissocier les races humaines de leur milieu ambiant, de leurs continents respectifs, de leurs les, de leurs montagnes et de leur cadre naturel.
Ce qui appelle tout particulirement notre attention, c'est le fait que, nous l'avons dit plusieurs fois, malgr qu'il y ait eu d'normes reptiles dans le Msozoque, l'humanit est toujours vivante tandis que les autres espces ont disparu de la surface de la Terre. Comment est-il possible que tous les monstres antdiluviens aient disparu et que l'humanit soit toujours vivante ?. Nous avons beaucoup insist sur ce point et il devient indispensable d'y penser un peu.
Que l'tre humain soit en relation avec son milieu, on ne peut le nier. Qu'il ait exist d'autres formes de reproduction, diffrentes de celle de la reproduction sexuelle, est galement indniable.
Mais il convient de connatre le milieu o les diffrentes races se sont dveloppes, il est urgent que nous tudiions peu  peu les diffrentes scnes de la nature.
Nous ne nions pas qu'il y a des faits que les astronomes ne connaissent vraiment pas. Que savent-ils sur les changements ou les modifications de l'axe de la Terre par rapport  l'obliquit de l'cliptique ?.
Laplace, qui a invent sa fameuse thorie qui est toujours en vigueur de nos jours, affirme que tous les mondes sortent de leur nbuleuse correspondante, fait qui n'a jamais t vrifi. Il va mme jusqu' dclarer de faon fanatique que la dclinaison de l'axe de la Terre par rapport  l'obliquit de l'cliptique est presque nulle et qu'il en a toujours t ainsi dans les sicles passs.
La gologie, incontestablement, va jusqu' un certain point  l'encontre de ces conceptions astronomiques. Il n'y a pas de doute que la dviation de l'axe de la Terre dans l'obliquit de l'cliptique indique des priodes pour ainsi dire glaciaires qui se succdent toujours  travers les ges.
Si nous devions nier les priodes glaciaires, nous affirmerions des choses absurdes, parce que les glaciations ont t entirement dmontres et sont bases prcisment sur la dviation de l'axe de la Terre, sur son inclinaison dans l'obliquit de l'cliptique.
Cette dviation, que nient les astronomes, a t dmontre avec certitude grce aux tudes gologiques. La gologie et l'astronomie se trouvent donc opposes sur cette question. Il y a des preuves de terribles glaciations ; Magellan notait dj qu'il y avait eu dans l'Arctique des priodes de chaleur ou priodes tropicales, accompagnes simultanment dans l'Antarctique par des poques de glaciation et de froid intense.
Nous sommes arrivs  un point assez intressant, celui des glaciers. Il semble incroyable que, dans le sud de l'Europe et dans le nord de l'Afrique il y ait eu, en d'autres temps, de terribles glaciations. En Espagne, par exemple, on a pu savoir qu' l'poque Silurienne il y a eu de svres glaciations. Toutes les tudes de palontologie le dmontrent.
Personne ne pourrait plus nier que l'on a dcouvert en Sibrie, et plus spcialement  l'embouchure de certains fleuves comme l'Ob et d'autres, des cadavres momifis d'animaux antdiluviens. Cela signifie que la Sibrie, qui est si froide, fut  une autre poque, une rgion de chaleur tropicale, de mme que le Groenland, la pninsule scandinave, la Sude et la Norvge, ainsi que l'Islande et toute cette zone en fer  cheval qui entoure totalement le ple Nord.
Qu'il ait fait chaud dans ces rgions ?. Impossible, dirait n'importe qui, bien que la palontologie l'ait confirm.
Des cratures trs intressantes ont t dcouvertes, prcisment,  l'embouchure du fleuve que j'ai cit et ceci nous invite  la rflexion.
Pendant l'poque de l'Atlantide, les ples Nord et Sud ne se trouvaient pas o ils sont actuellement. Le ple Nord, l'Arctique, tait alors situ sur la ligne quatoriale, au point le plus  l'est de l'Afrique et de l'Antarctique.
Le ple Sud se trouvait exactement sur la mme ligne quatoriale,  l'oppos, dans un endroit spcifique de l'Ocan Pacifique.
Il y a donc eu de grands changements dans la physionomie du globe terrestre. Les vraies cartes antiques sont inconnues des savants de notre poque. Dans les cryptes secrtes des Lamas, dans la chane de l'Himalaya, il y a des cartes de la Terre antique, des cartes gographiques qui dmontrent que notre monde avait une toute autre physionomie dans le pass.
Pensons  la Lmurie,  ce gigantesque continent situ, alors dans l'ocan Indien. Il tait uni  l'Australie, car l'Australie est une partie de la Lmurie, de mme que l'Ocanie.
L'Arctique se trouvait situe sur le point le plus oriental de l'Afrique, sur la ligne quatoriale. Tout tait diffrent, distinct. A cette poque, il y eut une immense glaciation. Cette glaciation s'est tendue prcisment depuis le ple Arctique, situ en Afrique, jusqu' l'Arabie, c'est--dire, vers le sud-ouest de l'Asie. Elle a aussi recouvert presque compltement la Lmurie. Toute cette zone s'est remplie de glaces, mais elle n'a pas dpass la Mditerrane.
Il s'avre intressant de savoir qu'il y a des poques au cours desquelles notre monde, la Terre, passe par des glaciations, o la glace envahit certaines zones et o des millions de cratures meurent. Tout cela est du, rellement,  l'inclinaison de l'axe de la Terre par rapport  l'obliquit de l'cliptique.
L'tre humain a d se dvelopper sur diffrentes scnes, et nous devons connatre  fond quelles sont ces scnes. Comment l'Amrique a-t-elle surgi ?. Comment l'Europe est-elle apparue ?. Comment la Lmurie a-t-elle sombr ?. Comment l'Atlantide a-t-elle disparu ?. La Lmurie tait accepte par Darwin et elle existe toujours dans le fond de l'ocan Indien.
Au cours de confrences successives, nous tudierons toutes ces scnes o la race humaine s'est dveloppe.
Evidemment, les organismes sont passs par divers changements morphologiques dans tel ou tel cadre. Si nous disions, par exemple, que l'animal intellectuel, erronment appel homme, a pour anctre la fameuse souris, dont parlent maintenant tellement les anthropologues matrialistes, ou, pour mieux dire, le runcho cit par les Sud-amricains, franchement, nous fausserions la vrit.
Cette souris norme, ce runcho des Sud-amricains, nous savons qu'elle vient,  l'origine, de l'Atlantide de Platon et que, bien avant que l'Atlantide ait exist, l'Homme existait dj ; donc, l'Homme est antrieur au fameux runcho atlante ou  la souris, comme on le dit  notre poque.
Si nous affirmions que l'Homme provient originellement de certains primates, et plus tard de certains Hominids de l'ancienne terre Lmurienne, accepte par Mr Darwin, nous fausserions galement la vrit. Parce qu'avant que les singes n'aient exist, bien avant que les primates ou les Hominids tant vants ne soient apparus, l'Homme existait dj.
Bien plus, avant que le mode de reproduction des espces par coopration sexuelle se soit dvelopp, l'Homme existait dj. L'Homme est encore trs antrieur  la Lmurie elle-mme, admise par Darwin.
Nous devons reconnatre que cette race humaine a t tudie de faon superficielle par les anthropologues matrialistes, et qu'elle est passe, depuis les temps monolithiques par les tapes de l'Eocne, du Miocne et du Pliocne, elle est plus vieille encore que les continents Atlante et Lmurien. Mais il est ncessaire de poursuivre l'tude des diffrentes scnes de notre monde pour mieux comprendre les divers processus d'volution et d'involution des diffrentes races humaines.
Pour l'instant, je veux dire seulement que les gnostiques sont srs de ce qu'ils avancent et que, s'ils avaient  choisir entre un Paracelse, comme Pre de la chimie moderne, ou un Haeckel avec sa fabuleuse et mythique crature, franchement ils opteraient rsolument pour le premier, pour le grand savant Paracelse.

CHAPITRE07 Septime Chaire.
Rellement, la plante Terre mrite d'tre tudie  fond. Les habitants de la Terre veulent voyager vers d'autres mondes alors qu'en ralit et en vrit, ils ne connaissent mme pas le monde sur lequel ils vivent.
Sur toute la plante, on trouve plusieurs faits, vnements, phnomnes, compltement inconnus de la science officielle. Il n'est pas superflu de rappeler certains vnements qui se produisent dans les mers. Commenons  voquer les phnomnes qui surviennent  certaines cratures des ocans.
En aot 1917, on a observ sur la cte du Massachusetts (Etats-Unis), un serpent marin long de 27 mtres. La Socit des Naturalistes de Boston l'a observ attentivement. Malheureusement, on ne l'a jamais revu dans ces parages.
Un chalutier, par exemple, a captur un ttard  l'tat larvaire, qui mesurait deux mtres de long. Si on l'avait laiss se dvelopper, d'aprs les calculs des naturalistes, il aurait atteint une longueur de 22 mtres. Ce sont des types de cratures inconnues gnralement. Comment vivent-elles, que font elles, o se dveloppent-elles, pourquoi existent-elles ?.
Pensons maintenant au fameux " poisson bleu ", que l'on considrait disparu. On l'a toujours appel de faon potique, sous un nom qui nous rappelle le chant, la voix, la posie. Je veux parler du Clacanthe. C'est franchement un animal un peu trange. Il a des extrmits semblables  celles des tres humains et il vit spcialement dans le fond de l'ocan Indien ; n'oublions pas que c'est dans cet ocan prcisment qu'a exist la Lmurie. Ceci signifie qu'actuellement ce poisson continue d'habiter dans la Lmurie. Il vit dans les profondeurs et ne monte que trs rarement  la surface.
Incontestablement, les grandes profondeurs de l'ocan Indien sont extraordinaires. L'existence d'un animal antdiluvien en plein XXe sicle nous donne beaucoup  penser. Pourquoi a-t-il survcu jusqu' aujourd'hui ?. A quoi cela est-il d ?.
On a trouv un jour les restes fossiliss d'un de ces poissons. On calcula qu'ils dataient de dix-huit millions d'annes. Le Clacanthe tait trs rpandu il y a soixante millions d'annes. La forme du Clacanthe est tonnante. Une chose appelle l'attention, c'est le fait qu'il a les extrmits rsiduelles dveloppes, c'est--dire qu'il est dot de membres semblables aux bras, mains ou pieds de l'tre humain. Il existe toujours.
Crature antdiluvienne existant en plein XXe sicle ?. Que pourraient donc dire les anthropologues matrialistes sur un tel animal ?. Quelle serait leur conception ?. Tout ceci nous invite  une profonde rflexion.
Que dirons-nous, en vrit, sur l'Ichtyosaure des temps archaques ?. Il continue d'exister dans les profondeurs terribles du Pacifique. Que savent les hommes de science  ce sujet ?. Absolument rien. Il convient donc que nous poursuivions l'exploration de toutes ces questions afin de nous faire une ide claire et prcise.
Les anguilles, par exemple, s'avrent assez intressantes. Certaines anguilles provenant d'Europe et d'Amrique se donnent rendez-vous dans la Mer des Sargasses afin de se reproduire, mais ce qui est intressant, c'est qu'elles ne reviennent jamais  leur point de dpart originel. Ce sont, en vrit, les enfants qui retournent. Comment cela se fait-il ?. Pourquoi est-ce que ce ne sont pas les parents mais plutt les enfants qui reviennent ?. Comment les anthropologues de la science matrialiste expliqueraient-ils ces phnomnes ?. Que savent-ils sur la question ?. Je suis persuad qu'ils ignorent tout sur ce sujet prcis.
Etudions le cas du thon, qui est une chose qui mrite rflexion. Les thons, qui partent du Brsil, se dirigent vers l'Ecosse, aprs quoi ils se rapprochent de l'Europe et passent  proximit de la Mditerrane. Mais il est rare qu'un thon pntre dans la Mditerrane Quelle explication les hommes de science pourraient-ils donner de ce phnomne ?. Pourquoi
les courants migratoires du thon ne pntrent-ils pas dans la Mditerrane ?. Qui les dirige ?. Pourquoi agissent-ils ainsi ?. A quel moment les messieurs de l'anthropologie matrialiste ont-ils dfini ces questions ?. S'ils prtendent avoir la Sagesse de l'univers, pourquoi n'ont-ils jamais parl de ces sujets ?. Ces gens matrialistes non seulement ignorent, mais, ce qui est pire, ils ignorent qu'ils ignorent, et cela est trs grave.
Il y a de grands Calamars, monstres gants dots d'normes tentacules,  propos desquels la science matrialiste n'a jamais parl. On a dcouvert des traces de tentacules gigantesques sur le dos des baleines. Incontestablement, tout ceci indique de grandes luttes dans les rgions abyssales.
Il y a des " poissons lzards " d'origine inconnue, sur lesquels l'anthropologie matrialiste n'a jamais fait aucun commentaire.
Pour continuer, nous parlerons galement de certains phnomnes inconnus des messieurs matrialistes. Bien, nous savons qu'il existe des fleuves dans la mer,  des centaines de mtres de profondeur et qu'ils circulent dans des directions opposes. Comment cela se fait-il ?. Pourquoi un fleuve voisin d'un autre avance-t-il dans une direction oppose et ce, dans l'ocan lui-mme ?.
Ces fleuves ont un mouvement giratoire : ceux de l'hmisphre Nord tournent de gauche  droite, dans le sens des aiguilles d'une montre vue de face ; ceux de l'hmisphre Sud tournent en sens inverse ; mais pourquoi le courant du Benguela ne tourne-t-il pas ?. Que se passe-t-il ?. Quelle explication la science matrialiste donnerait-elle sur ce sujet particulier ?. Pourquoi les stupides scientifiques taisent-ils ces points ?. Que peuvent-ils nous dire  ce sujet ?.
Face  la cte du Prou,  1500 mtres de profondeur, on a pu observer des colonnes bien ciseles, bien tailles d'difices atlantes, et on a russi  prendre de tout cela des photographies magnifiques. L'existence de l'Atlantide est ainsi dmontre. Mais les stupides scientifiques continueront, comme toujours,  nier et nier.
Il y a des civilisations disparues, comme celle de l'Ile de Pques, o il existe, aujourd'hui, des effigies monumentales, d'normes ttes humaines tailles par des mains de gants. La science matrialiste n'en a jamais rien dit. Elle se tait.
Que dirai-je de l'Antarctide ?. Il n'y a pas de doute qu'avant la rvolution des axes de la Terre, de puissantes civilisations ont vcu sur les ples Nord et Sud. Il est indubitable qu'il doit subsister des restes de ces trs anciennes cultures dans les glaces de l'Antarctide. Un jour viendra o la pelle des archologues pourra les exhumer. Entre-temps, la science matrialiste se tait, comme toujours, sans fournir d'explication.
Il y a des vagues gigantesques dans des mers tranquilles et sereines, des vagues isoles qui n'ont pas de raison d'tre, de justification prcise. Je veux parler prcisment de ces vagues appeles seiches. Quelle est leur origine ?. Quelque tremblement de terre sous-marin ?. Comment ces messieurs scientifiques matrialistes expliqueraient-ils cela ?. Que diraient  ce propos les ennemis de l'Eternel ?. En ralit et en vrit, non seulement ils ignorent, mais en outre ils ignorent qu'ils ignorent. Qu'il y ait de grosses vagues dans les mers furieuses, d'accord, mais que, dans une mer tranquille vienne une vague extraordinaire, isole, solitaire, gigantesque et monstrueuse, sans qu'on sache pourquoi, est une chose qui n'a jamais eu d'explication scientifique. Pourtant, ces faits se manifestent dans l'ocan et la science matrialiste n'a jamais pu les expliquer.
Dans la cordillre sous-marine du centre de l'Atlantique, o existait autrefois le grand continent atlante, il se produit prs de cent mille tremblements de terre par an et, ceci est assez intressant, nous savons bien que de terribles tremblements de terre et de grands raz-de-mare ont mis fin au continent atlante. Mais aujourd'hui encore, en plein XXe sicle, l'Atlantide submerge continue  trembler !.
Il convient de rflchir sur tous ces sujets car, dans le fond, ils sont assez intressants. Incontestablement, les anthropologues matrialistes ne connaissent pas la Terre. En ralit et en vrit, ce monde, la Terre, continue convertie en une vritable nigme pour la science matrialiste.
Les langoustes pineuses se runissent en quantits suffisantes pour former une migration et descendent par la plate-forme continentale, lentement, en avanant jusqu' la plaine abyssale, dans une direction inconnue. Que disent sur ce point les hommes de science ?. Quelle explication donnent-ils ?. O se dirigent-elles ?. Quel est leur but exact ?. Pourquoi accomplissent-elles ce genre de migrations ?. Autant d'nigmes que les scientifiques matrialistes ne comprennent pas !.
La Terre n a pas toujours t comme maintenant, sa physionomie gologique a chang plusieurs fois. Si nous examinons les quatre cartes d'Elliot Scott, nous verrons que la Terre, il y a un million d'annes, tait compltement diffrente. Ces quatre cartes gographiques mritent d'tre prises en considration. Elles ressemblent aux quatre cartes qui ont exist et qui existent encore dans certaines cryptes souterraines de l'Asie Centrale. Ces cartes sont inconnues des pdants de la science matrialiste.
Elles sont gardes secrtement afin de les conserver intactes ; car ces messieurs de l'anthropologie sont toujours prts  tout altrer dans le seul but de justifier leurs thories tant vantes.
La premire de ces cartes d'Elliot Scott appelle tout particulirement notre attention, elle s'avre extrmement intressante. On peut y voir comment tait le monde, quelque huit cent mille ans avant Jsus-Christ.
Alors, la rgion des brachycphales de l'illustre anthropologie ultramoderne n'existait pas.
Depuis le dtroit de Bring, en passant par la Sibrie et l'Europe, jusqu' la France et l'Allemagne, la seule et unique chose qu'il y avait, c'tait de l'eau. La Sibrie n'avait pas encore surgi, ni mme l'Europe, du fond des ocans.
De l'Afrique, il n'existait que la partie orientale car l'ouest et le sud taient encore sous les flots tumultueux de l'ocan. Ce petit continent, que constituait alors l'Afrique Orientale, tait connu sous le nom de Grabontzi.
A la place de l'Amrique du Sud, il n'y avait que les eaux de l'ocan, elle n'tait pas encore venue  l'existence. Les Etats-Unis, le Canada et l'Alaska taient submergs dans l'ocan et, cependant, le Mexique existait !.
Il semble incroyable que, huit cent mille ans avant Jsus-Christ, le Mexique existait dj. Alors que l'Europe n'tait pas encore, le Mexique existait !. Alors que l'Amrique du Sud n'tait pas encore sortie du fond de l'ocan, le Mexique existait !.
Cela nous invite  comprendre que dans les entrailles de la Terre sacre du Mexique, aussi archaque que le monde, il existe des trsors archologiques et sotriques extraordinaires qui n'ont pas encore t dcouverts par les archologues.
La Lmurie tait,  cette poque, un gigantesque continent qui occupait l'ocan Pacifique, qui couvrait toute la zone de l'Australie, de l'Ocanie et de l'Ocan Indien et s'tendait sur presque toute la superficie du Pacifique jusqu' cet endroit o, plus tard, devait surgir l'Amrique du Sud. Voyez comme elle tait monumentale, la Lmurie, qu'elle tait norme !.
La physionomie du globe terrestre tait compltement diffrente, huit cent mille ans avant Jsus-Christ. La Capitale de l'Atlantide tait Toyan, la ville aux sept portes d'or massif.
Les anthropologues matrialistes, qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez, demanderont sur quoi nous nous basons pour pouvoir parler de cette grande capitale. A ces messieurs qui ont tant travaill pour enlever  l'humanit ses valeurs ternelles et la prcipiter sur le chemin de l'involution, je tiens  dire que nous disposons de donnes exactes pour pouvoir parler de la Lmurie, qu'il y a des cartes, conserves secrtement dans des cryptes souterraines, qui indiquent o se trouvait Toyan, la capitale de l'Atlantide.
Ainsi donc, si nous parlons, nous le faisons en pleine connaissance de cause. Si nous sommes en mesure de situer la Lmurie et l'Atlantide, c'est parce qu'elles ont t des continents qui ont eu une existence relle.
Nous savons bien que Darwin lui-mme a accept l'existence de la Lmurie.
Toyan tait situe dans un angle, au sud-est de ce grand pays, en face d'une frange de terre qui s'tendait jusqu' la Loire, et jusqu' la Mditerrane et l'est de l'Afrique et s'tirait, enfin, jusqu'au sud de l'Asie, qui existait dj.
L'Atlantide elle-mme s'tendait du Brsil jusqu'aux Acores, ceci est totalement prouv, et de la Nouvelle-cosse, tout le long de l'ocan Atlantique.
L'Atlantide couvrait dans sa totalit la superficie de l'ocan qui porte son nom. C'tait un grand pays. Imaginez-vous un instant l'Atlantide s'tendant des Acores  la Nouvelle-cosse et descendant jusqu' l'endroit o se trouve aujourd'hui le Brsil. Qu'il tait norme ce continent !. Il s'tendait du Nord au Sud, il tait grandiose. Il a sombr  la suite d'incessants tremblements de terre. Il fallut plusieurs catastrophes pour que l'Atlantide disparaisse dfinitivement.
Ainsi, en ralit et en vrit, la scne du monde a chang, la physionomie de ce globe terrestre n'a pas toujours t la mme, et c'est l que les diffrentes races humaines se sont dveloppes.
Avant tout, nous devons tudier les divers changements gologiques par lesquels la Terre est passe. Comprenons que chaque race a eu son cadre, et nous devons connatre l'ambiance, le climat, les conditions dans lesquelles elle a d vivre, ceci est indispensable.
Nous avons besoin vritablement d'tudier attentivement la physionomie du monde dans les temps antiques, les diffrents changements gologiques par lesquels la Terre est passe. C'est ainsi seulement que nous pourrons nous faire une ide prcise de l'origine de l'Homme, de ses diffrentes cultures, de ses divers processus volutifs et involutifs. Mais si, malheureusement, nous restons compltement embouteills dans tous les prjugs contemporains, nous ne connatrons rien, en vrit, sur la gologie et encore moins sur les processus d'volution et de dveloppement de la race humaine.
Il faut s'enqurir, enquter et analyser un peu. Il y a beaucoup d'nigmes sur la face de la Terre qui sont inconnues de la science officielle. Comment est-il possible que l'Ichtyosaure, qui a appartenu  des poques comme celles du Pliocne, continue d'exister en plein XXe sicle dans les grandes profondeurs du Pacifique ?. Ce sont des nigmes que, jusqu' prsent, la science matrialiste n'a pas pu, en ralit et en vrit, dchiffrer ni comprendre.
A travers ces chaires, nous allons connatre les diffrentes scnes du monde. Nous devrons faire la lumire dans les tnbres. Une fois que nous aurons pos les fondements scientifiques de l'anthropologie gnostique, nous reverrons alors les anciennes cultures. Il est indispensable de savoir comment les Plasges sont apparus en Europe. Il est ncessaire de connatre les cultures archaques. Il faut savoir ce que fut la civilisation des Hyperborens, etc.
Lorsqu'on dit que les cultures d'Amrique sont venues par le dtroit de Bring, depuis le continent Asiatique, on affirme une pouvantable fausset, car les cartes antiques dmontrent que le dtroit de Bring, la Sibrie, le Canada et les Etats-Unis n'existaient pas encore !.
Il y a huit cent mille ans, le Mexique possdait une population importante, merveilleuse, spare du dtroit de Bring par les grands ocans. Ainsi, la science matrialiste parle de ce qu'elle n'a pas vu, de ce dont elle n'est pas certaine. Nous, nous parlons sur la base de cartes, comme celles d'Elliot Scott et d'autres semblables qui se trouvent dans les cryptes souterraines de la chane de l'Himalaya, en Asie Centrale.
Ceux qui affirment que la Race Humaine est arrive en Amrique par le dtroit de Bring font preuve d'une grande ignorance, d'une mconnaissance totale des antiques cartes gographiques. Par des dclarations de ce genre, les anthropologues matrialistes trompent l'opinion publique et abusent de l'intelligence des lecteurs.
Nous, je le rpte, nous aimons la recherche scientifique, l'analyse exacte. Nous ne nous permettons pas le luxe d'accepter les thories matrialistes, nous ne commettons pas la btise de nous laisser duper par les suppositions bases sur des utopies.

CHAPITRE Glossaire.
(Le sigle scm signifie : selon la science matrialiste).
Abyssal : Qui concerne les grandes profondeurs sous-marines (AG).
Adi-Varsha : L'Eden, chez les anciens habitants de la Lmurie (ou de Mu) (AG).
Age protoplasmique : Le premier ge de la Terre, o la Terre elle-mme et l'Homme n'taient pas encore parfaitement cristalliss et se trouvaient  l'tat de protoplasme (AG).
Alchimie : Science et Art  la fois, d'origine immmoriale dont le but est la ralisation du Grand-uvre, c'est--dire d'atteindre, par la transmutation du plomb (la personnalit) en or (l'Esprit), l'accomplissement de l'tat humain, l'immortalit divine (AG).
Alcyone : L'toile principale de la constellation des Pliades ; notre Soleil tourne autour de cette toile, de mme que six autres soleils (AG).
Aleim (ou Alem) : Nom donn aux Mages Chaldens (AG).
Anahuac : Le Mexique aztque, c'est--dire, Mexico et le plateau qui l'environne ; par extension : la civilisation aztque ou Nahua (AG).
Animal intellectuel : L'Homme fragmentaire, mcanique, dgnr, embouteill dans ses dogmes, formant l'humanit actuelle et provenant du croisement d'Hommes vritables dchus avec des btes ; synonyme d'humanode et de mammifre rationnel (AG).
Antchrist : Dsigne ici la fausse science matrialiste qui a corrompu l'humanit en dtruisant ses valeurs et ses principes suprieurs, la prcipitant  l'abme (AG).
Antdiluvien : Antrieur au Dluge, c'est--dire,  la catastrophe qui a mis fin  l'Atlantide ; sens figur : d'une trs grande antiquit (AG).
Anthropode : Ce mot dsigne les singes qui ressemblent le plus  l'Homme et sont dpourvus de queue : orang-outan, chimpanz, gorille, gibbon (AG).
Anthropologie : Ensemble des sciences qui tudient l'Homme (anthropos), ses origines, ses croyances, ses institutions sociales et culturelles (AG).
Aryen : Nom gnrique des peuples de la Cinquime Grande Race-Racine qui occupe actuellement toute la Terre (AG).
Atlantide : Continent qui occupait une vaste superficie sur l'Atlantique et qui finit englouti par les eaux, lors de ce " Dluge universel " dont parlent toutes les traditions du monde ; le philosophe grec Platon a trait plusieurs fois de l'Atlantide dans ses uvres (AG).
Atlantosaure : Reptile du Crtac, qui pouvait atteindre 40 m de long (AG).
Australopithque : Primate fossile dcouvert dans le sud-est de l'Afrique et prsentant, scm, plusieurs caractristiques de l'hominid : forme des mchoires et de la dentition, position verticale, marche bipde, etc. (AG).
Bathybius : Nom donn par Huxley  une substance glatineuse que l'on trouve au fond de la mer et qui est considre comme le premier tat de la matire vivante, le protoplasme primitif (AG).
Benguela (courant du) : Courant marin froid partant de l'Atlantique sud et remontant le long des ctes d'Afrique (AG).
Brachycphale (du grec brakhus, court, et kphal, tte) : Se dit d'hommes au crne arrondi, presque aussi large que long (AG).
Brontosaure (du grec bront, tonnerre, et saura, lzard) : Reptile fossile d'Amrique et d'Afrique, pouvant atteindre une longueur de 40 m (AG).
Caenozoque : Synonyme de Cnozoque (AG).
Calmar : Mollusque marin  nageoires triangulaires et muni d'une couronne de tentacules ; certains calmars gigantesques des abysses atteignent jusqu' 20 m (AG).
Cambrien : Premire priode de l're Primaire, qui aurait dur, scm, depuis il y a 500 millions d'annes jusqu' il y a 420 millions d'annes (AG).
Carbone 14 : Systme de datation bas sur le fait que les organismes vivants contiennent, pendant toute leur vie, une certaine proportion de carbone 14 radioactif qui, aprs leur mort, se dsintgre selon un rythme connu : connaissant la proportion de carbone 14 qui reste, on pourrait donc dater approximativement les vestiges dcouverts (ossements, bois, etc.) ; mais, dans la pratique, les conditions extrieures peuvent influencer la vitesse de dsintgration du carbone 14 dans des proportions imprvisibles, ce qui rend ce systme peu applicable (AG).
Carbonifre : Priode gologique de l're Primaire ayant dur, scm, depuis il y a 270 jusqu' il y a 220 millions d'annes (AG).
Cnozoque : L're actuelle, subdivise en Tertiaire et Quaternaire, ayant commenc, scm, il y a 70 millions d'annes (AG).
Chaos : L'Espace profond absolu, avant la cration, ou dorment les germes de tout ce qui a exist ou existera (AG).
Clacanthe : Poisson osseux trs ancien (il remonterait  plus de 300 millions d'annes), que l'on croyait uniquement fossile, jusqu' ce qu'on en ait pch en 1935 (AG).
Coordonne : Synonyme de dimension, ou monde parallle (AG).
Cosmognse (ou Cosmogonie) : Systme d'explication concernant l'origine et la formation de l'univers (AG).
Crtac : Priode gologique de la fin du Secondaire, ayant dur approximativement depuis il y a 140 millions jusqu' il y a 70 millions d'annes (scm) (AG).
Cynocphale (du grec kunos, chien, et kphal, tte) : Singe d'Afrique  museau allong comme celui d'un chien : babouin, hamadryas, mandrill. Le Dieu Thoth, l'Herms des Egyptiens, tait souvent reprsent sous la forme d'un Cynocphale (AG).
Darwin (Charles) (1809-1882) : Naturaliste et biologiste anglais, fondateur d'une doctrine transformiste, d'une thorie de l'volution des espces expose dans plusieurs ouvrages, parmi lesquels la Descendance de l'homme, la Slection sexuelle, et son clbre livre : De l'origine des espces par voie de Slection naturelle (AG).
Dmiurge (du grec dmiourgos, architecte) : Nom donn au Dieu crateur de l'univers par la Gnose platonicienne. Le Logos, l'Unit multiple parfaite (AG).
Dvonien : Priode gologique de l're Primaire qui aurait dur, scm, depuis il y a 310 millions jusqu' il y a 270 millions d'annes (AG).
Dhyani-Choan : Grand Matre autoralis, selon la tradition hindoue. Celui qui a ralis ce que nous pourrions appeler la " Conscience christique ", c'est--dire, " l'Homme-Esprit " (AG).
Ecliptique : Grand cercle que le Soleil semble dcrire annuellement dans son mouvement apparent autour de la Terre ou que la Terre dcrit en un an dans son mouvement de rvolution autour du Soleil (AG).
Edda : La " Bible " des anciens peuples nordiques, compose de deux textes sacrs (AG).
Eden (mot hbreu signifiant volupt) : Nom du Paradis Terrestre ; l'Eden est une allusion allgorique aux Mystres de la Sexualit suprieure, cl du dveloppement intrieur intgral (AG).
Ehcatl : Dieu du Vent, du Mouvement, des consciences lmentales de l'air ; aspect de Quetzalcoatl, chez les Nahuas. Autre nom : Yoalli-Ehcatl (AG).
Embryognie (ou Embryogense) : Formes successives qui prsident  la formation et au dveloppement de l'embryon, de l'ovule jusqu' la naissance (AG).
Entit du Semen : C'est l'Ens-Seminis de Paracelse, l'essence vivante du sperme (AG).
Eocne : Priode gologique, la premire de l're Tertiaire ayant dur depuis il y a 60 jusqu' il y a 45 millions d'annes. Approximativement, scm (AG).
Euclide : Mathmaticien grec du IIIe sicle avant JC, fondateur de la gomtrie tridimensionnelle (fonde exclusivement sur les trois dimensions spatiales ; largeur, hauteur, profondeur ; du monde physique, comme tant les seules dimensions existantes) (AG).
Evolution (Dogme de l'volution) : Doctrine qui croit arbitrairement  un progrs illimit et ininterrompu,  une ascension naturelle vers un tat de perfection ; cette doctrine repose sur une conception linaire du temps,  l'encontre de sa vritable nature cyclique. La science actuelle, les idologies politiques, et plusieurs religions dgnres se trouvent embouteilles dans ce dogme (AG).
Fissiparit : Mode de reproduction par scission ou division cellulaire (AG).
Fossile : Reste ou empreinte d'un tre ayant vcu  une autre poque, et conservs dans des dpts sdimentaires ptrifis. S'applique aussi au corps partiellement ou totalement conserv par conglation (comme les Mammouths retrouvs en Sibrie) (AG).
Gologie (du grec g, terre, et logos, science) : Science qui tudie la structure, les transformations passes et actuelles, et les phnomnes modificateurs de l'corce terrestre, ainsi que les fossiles qu'on y retrouve (AG).
Glaciation : Refroidissement de la temprature, d  diverses causes (surtout le dplacement des axes de la Terre), et dterminant l'invasion par les glaces de vastes rgions du globe (AG).
Gnose (du grec Gnosis, Connaissance) : La Connaissance suprieure, rdemptrice, cl de toutes les forces en action dans le monde ; Connaissance illumine des Mystres divins ; Connaissance pratique et directe, grce aux facults de la Conscience veille, des vrits fondamentales et universelles des grandes religions et philosophies universelles. Plus spcifiquement, la nouvelle synthse de l'Ere du Verseau, dvoile par Samal Aun Weor (AG).
Gnosticisme : Nom gnrique des systmes ou mouvements qui se consacrent  l'tude de la Gnose et de ses lments fondamentaux, vrifiables au moyen de l'exprience mystique directe (AG).
Grabontzi : Petit continent occupant, il y a 800 000 ans, toute la partie est de l'Afrique, le reste se trouvant encore sous les eaux de l'ocan (AG).
Haeckel (Ernst) (1834-l919) : Naturaliste et biologiste allemand, dfenseur acharn du transformisme. Dans ses uvres, principalement Anthropologie ou Histoire de l'Evolution humaine, et Preuves du Transformisme, il a essay d'tablir l'existence d'tres transitionnels (monres) entre le vgtal et l'animal, et a cr, sans bases scientifiques srieuses, des arbres gnalogiques hypothtiques des espces animales et de l'Homme (AG).
Homre : Pote pique grec ayant vcu aux environs du IXe sicle av JC, auteur de l'Iliade, qui raconte certains pisodes de la guerre de Troie, et de l'Odysse, allgorie potique et alchimique qui narre le retour d'Ulysse  sa patrie, retour jalonn d'preuves symboliques. L'Odysse peut tre considre comme un trait de pure psychologie exprimentale (AG).
Hominids : Genre d'hominiens, comprenant l'espce Homo sapiens, de laquelle fait partie l'Homme actuel (AG).
Hominiens : Sous-ordre des primates auquel appartient l'Homme et les formes fossiles intermdiaires, scm, entre l'anthropode et l'Homme, tels le Pithecanthropus erectus (homme de Pkin), l'Australopithque (dcouvert en Afrique australe), l'Homo-Neanderthalensis (homme de Nandertal), etc. (AG).
Hominodes : Superfamille  laquelle appartiennent tant la famille de l'Homme (Hominids) que celle des Anthropodes et des Pongids, Oropithque, Proconsul, Dryopithque, etc., scm (AG).
Homme vritable : L'Homme rel, aux facults veilles, l'Homme primordial, parfaitement conscient, qui vit sur la Terre depuis les origines de la plante ; dsigne aussi celui qui a atteint la perfection de l'tat humain, par un travail prcis, appel le Grand-uvre, grce  l'utilisation spcifique de l'nergie sexuelle. L'Homme vritable n'a rien  voir avec l'humanode qui forme la race humaine dgnre actuelle (AG).
Homo sapiens : L'Homme actuel ainsi que certains types fossiles du Quaternaire, comme l'Homme de Cro-Magnon, scm (AG).
Humanode : Voir Animal intellectuel (AG).
Huxley (Thomas Henry) (1825-1895) : Physiologiste anglais, partisan du transformisme. Il s'est attach, dans ses uvres (Evolution et thique, Place de l'Homme dans la nature, etc.)  montrer les affinits de l'Homme avec les singes anthropodes (AG).
Hyperbore : Continent trs antique situ dans une rgion en forme de fer  cheval autour de la calotte polaire nord, et qui a abrit la Deuxime Grande Race-Racine de l'humanit (AG).
Ichtyosaure (du grec ikthus, poisson, et sauros, lzard) : Reptile fossile aquatique, vivant au Jurassique et ressemblant au dauphin (qui est cependant un mammifre) (AG).
Illiaster : Selon Paracelse, la matire premire antrieure  la cration, la prima Materia omnium rerum. La substance originelle, primordiale, la Terre primitive non encore cristallise dans le monde physique (AG).
Jardin des Hesprides : Dans la mythologie grco-romaine, jardin rempli de pommes d'or, que la Desse-Mre Hra avait donn  son poux Zeus, le jour de son mariage ; ce jardin tait gard par les Hesprides (filles d'Atlas et d'Hespris), et par un dragon  cent ttes que tua Hercule, lors du onzime de ses Travaux : Synonyme du jardin d'Eden, que les Mystres de la Sexualit sacre permettent de rintgrer (AG).
Jivas : Etincelles de l'Etre incarnes dans les formes ; principes intelligents, units de Conscience de la Nature (AG).
Jurassique : Priode gologique de l're Secondaire, avant le Crtac et s'tendant approximativement d'il y a 170 millions jusqu' il y a 140 millions d'annes, scm (AG).
Koradhi : Nom de la sixime Race-Racine de notre Terre, devant succder  notre vieille race aryenne actuelle (AG).
Kriyashakti : Systme de reproduction des Hommes vritables, sans rpandre la vnrable matire sminale dans l'orgasme et l'jaculation. Reproduction par le pouvoir de la Volont et de l'Intelligence, grce  la puissance de Dieu-Mre (Shakti), et avec l'aide des Principes intelligents, des Consciences cosmiques prsidant  la gnration (AG).
Laplace (Pierre Simon de) (1719-1827) : Mathmaticien et Astronome franais qui a nonc, dans son Exposition du systme du monde, l'hypothse sur l'origine nbulaire du systme solaire : selon cette thorie, toujours en vigueur dans les milieux scientifiques, une nbuleuse serait  l'origine du systme solaire, le noyau de cette nbuleuse se condensant pour former le Soleil, le reste de la nbuleuse se condensant en les plantes (AG).
Leibniz (Wilhelm) (1646-1716) : Philosophe et mathmaticien allemand. Dans ses Nouveaux Essais sur l'entendement humain, et sa Monadologie, il a expliqu que tout tre humain a pour principe constitutif une monade, une substance primordiale consciente qui est en relation avec les principes conscients de tous les tres et toutes les choses (AG).
Lmurie : Continent, appel aussi Mu, ayant occup jadis une bonne partie des ocans Pacifique et Indien, et dont l'Australie, l'Ocanie, l'Ile de Pques, seraient des vestiges. Sur ce continent qui fut dtruit par des tremblements de terre et des volcans, selon la Cosmogonie aztque, a vcu la troisime Grande Race-Racine de notre monde (AG).
Lmuriens : 1) Habitants de la Lmurie ; 2) Sous-ordre de mammifres primates, singes d'Afrique et de Malaisie, dont le type est le Lmur ; synonyme de prosimiens (AG).
Lviathan : Grand serpent ou dragon volant dont parlent les textes sacrs des antiques traditions ; dans les cosmogonies phnicienne et babylonienne, dans le Livre de Job, dans l'Apocalypse, le Lviathan incarne les forces infernales, les puissances tnbreuses du " monde minral ", le Dragon qu'il faut vaincre pour accder  la lumire de l'Esprit, le Chaos qu'il faut fconder pour que naisse le Serpent de la Sagesse, le Feu du feu (AG).
Limbus : Premier cercle des infradimensions de la Nature (ou Enfers). Aussi, le monde  l'tat germinal, issu du Chaos, lui-mme ayant surgi de l'Illiaster, l'Omeyocan ; la grande matrice de l'univers (AG).
Lingam-Yoni : Termes sanscrits dsignant les organes sexuels mle et femelle ; lis par un trait d'union, ils indiquent les Mystres de la connexion sexuelle de l'homme et de la femme en vue d'un dveloppement suprieur (AG).
Logos : Le mot Logos veut dire Verbe ; les Logos sont les rgents, les Principes conscients qui crent et dirigent le monde ; le Logos Solaire est le grand Dmiurge, l'Unit Multiple Parfaite, le Grand Principe de la Nature, somme des Principes intelligents qui gouvernent la vie ; il est le Feu crateur, le Christ cosmique, Principe universel qu'ont incarn Jsus, Herms, Quetzalcoatl (AG).
Magellan (Fernand de) (1470-1521) : Explorateur portugais clbre pour avoir entrepris le premier voyage autour du monde, en contournant l'Amrique du Sud. Il fut tu aux Philippines, mais son quipage poursuivit le voyage (AG).
Mandrill : Singe Cynocphale d'Afrique, au museau bleu rouge (AG).
Manu (ou Manou) : Dans la tradition hindoue, nom des quatorze anctres originels de l'humanit, gouvernant chacun des quatorze cycles cosmiques dont l'ensemble constitue un Mahamanvantara, un Jour de Brahma, le Pre cosmique ; le premier Manu, Svayambhouva, est dit le fils de Brahma, c'est le septime Manu, Vaivasvata, n du Soleil, qui rgit l'poque actuelle ; on donne aussi le nom de Manu au grand Rishi (Sage) qui a compos le texte sacr appel Rig-Veda (AG).
Marsupiaux (ou Didelphes, du grec dis, deux, et delphu, matrice) : Mammifres caractriss chez les femelles, par une poche ventrale o s'achve le dveloppement des embryons aprs leur naissance. Ex : kangourou, koala, opossum, sarigue (AG).
Msozoque : Priode gologique qui a dur approximativement depuis il y a 190 millions jusqu' il y a 70 millions d'annes, scm ; synonyme de Secondaire ; l're des grands reptiles (AG).
Miocne : Troisime priode de l're Tertiaire, s'tendant d'il y a 30 millions jusqu' il y a 15 millions d'annes : et caractrise, scm, par la disparition presque complte des reptiles et l'apparition,  leur place, des mammifres volus (AG).
Monade : Chez Pythagore, un des deux principes des nombres ; pour Leibniz, substance simple, primordiale, lment actif de toutes choses ; Dieu chez les noplatoniciens ; Pour la Gnose : l'Etre, l'Individualit sacre de tout ce qui existe, contenant en soi la source et le principe de son action ; le Dieu intrieur, le Matre interne, l'Intime, le Pre (AG).
Monre : Particule de matire vivante, presque indiffrencie, tre vivant hypothtique, a mi-chemin entre le vgtal et l'animal et qui constituerait, selon Haeckel, la transition entre les deux : le Bathybius serait le type de ces protozoaires (tres unicellulaires) thoriques (AG).
Monistique (ou Moniste) : Dont la pluralit se ramne  l'Unit (AG).
Monolithe (du grec monos, seul et lithos, pierre) : Un monument, ou un objet sculpt de grande dimension, form d'un seul bloc de pierre (AG).
Monothisme (du grec monos, seul, et Theos, Dieu) : Croyance en un seul Dieu (AG).
Mosasaurien : Genre de reptiles du Crtac, en gnral aquatique, mais dont certaines espces auraient t adaptes au vol ; ils avaient un corps allong qui les faisait ressembler  des serpents, d'o leur nom de pythonomorphes (en forme de serpent), et leur longueur pouvait dpasser 20 m (AG).
Mu : Autre nom pour Lmurie (AG).
Mulaprakriti : L'nergie cosmique originelle, la matrice universelle. La Terre primitive encore dans les supradimensions de la nature ; l'Illiaster (AG).
Nahua : Autre nom du peuple aztque, ayant vcu sur l'Anahuac, c'est--dire, sur le plateau au milieu duquel se dresse Mexico (AG).
Nahuatl : Qui concerne la culture, la langue des Nahuas (AG).
Nopithque (ou Nopithecode) : Genre de singes fossiles de la priode du Pliocne, dcouvert en Sude (AG).
Obliquit de l'cliptique : Angle form par le plan de l'Ecliptique avec le plan de l'quateur (voir Ecliptique) (AG).
Oligocne : Deuxime priode de l're Tertiaire, d'il y a 45 millions  il y a 30 millions d'annes, approximativement, scm (AG).
Omeyocan : La grande Matrice Cosmique ; le Nombril du monde, la Terre chaotique originelle, non manifeste, contenant le germe du monde ; lieu de bonheur, de quitude infinie avant la cration du Logos solaire ; voir aussi Illiaster, Mulaprakriti, Yoalli-Ehcatl (AG).
Ontognie (ou Ontogense) : Science qui traite de la formation des individus, de la fcondation de l'uf jusqu' la naissance ; s'oppose  la phylognie qui s'intresse  la formation des espces (AG).
Orphe : Musicien et pote, fils d'Apollon, le Dieu du Soleil, il charmait par sa musique btes, plantes et rochers ; il descendit aux Enfers pour en ramener son pouse Eurydice, morte de la morsure d'un serpent, et il est  l'origine de l'Orphisme, doctrine mystique, sotrique et rdemptrice, qui s'est dveloppe vers le VIe sicle av JC ; les Mystres orphiques, rservs  des Initis, ont influenc la physique de Pythagore et la doctrine du Christ qui les a trs bien connus (AG).
Osiris : L'Etre suprme, le Sommet de la Trinit gyptienne. Il est reprsent assis prs d'un pilier Djed (qui symbolise la colonne vertbrale), le fouet  la main (figurant le combat, la rvolution contre Seth qui incarne les forces tnbreuses et les nuds psychologiques), il prside aux mystres de la Mort (intrieure, initiatique) et de la Rsurrection, par lesquelles l'Initi devient un Osirifi ou, dans notre langage, un Christifi ; Osiris est le centre d'une doctrine de Rdemption similaire  celle du Christ (AG).
Palolithique (du grec paleos, ancien, et lithos, pierre) : L're de la pierre taille, par opposition au Nolithique, l're de la pierre polie ; la priode archologique la plus ancienne, qui comprend, scm, toute l'volution humaine, dtermine d'aprs l'tude des restes fossiles des Australopithques, des Pithcanthropes, de l'Homme de Neandertal, etc. ; synonyme de Plistocne (AG).
Palonthologie : Science qui tudie les tres ayant vcu sur la terre, au cours de la priode gologique, et qui est fonde sur l'examen des restes fossiles, dbris organiques et empreints (AG).
Palontographie (du grec paleos, ancien, ontos, tre, et graphein, dcrire) : Science qui dcrit les restes fossiles d'animaux et de vgtaux (AG).
Palozoque (du grec paleos, ancien, et zoon, animal) : Qui concerne les fossiles animaux les plus anciens ; synonyme d're Primaire (AG).
Pange (du grec pan, tout, et g, terre) : Wegener appelle ainsi le continent unique qui runissait  l'origine, selon lui, toutes les terres, et qui se serait disloqu, vers la fin du Palozoque en grands morceaux qui auraient peu  peu driv jusqu' occuper leur position actuelle (AG).
Paracelse : (Thophrast Bombast Von Hohenheim, dit) (1493-1531) : Mdecin, Universitaire et Alchimiste suisse, pre de la mdecine hermtique et de la Chimie, ayant trouv l'Elixir de Longue Vie et fabriqu l'Homoncule (l'Enfant d'Or de l'Alchimie, le Fils de l'Homme, incarnation en Soi de l'Etre). La Mdecine qu'il fonda est base sur la correspondance entre l'Esprit, l'Ame, le Corps et le Monde extrieur, entre le Macrocosme (l'univers) et le Microcosme (l'Homme), et il se sert du fluide astral pour gurir les corps. Paracelse est ce qu'on appelle un Etre autoralis, un Matre ressuscit (AG).
Pasteur (Louis) (1822-1895) : Biologiste et chimiste franais qui perfectionna le microscope  l'aide duquel il observa les micro-organismes, ou microbes, responsables des maladies ; fondateur de la microbiologie (AG).
Plasges : Peuple qui est la racine de la civilisation grecque et qui a vcu en Grce, en Italie, en Asie Mineure, dans les quatrime et troisime millnaires av JC Les Plasges ont cr une civilisation leve qui fut en partie dtruite lorsque les Hellnes, peuplades barbares, envahirent la Grce, vers 2000 av JC. Ces envahisseurs assimilrent partiellement la culture des Plasges et fondrent une civilisation relativement leve qui fut  l'origine, dans le premier millnaire av J. C., de la civilisation grecque classique (AG).
Permien : Priode gologique de l're Primaire, faisant suite au Carbonifre, et s'tendant approximativement depuis il y a 220 millions jusqu' il y a 190 millions d'annes, scm. Le Permien fut une priode glaciaire (AG).
Phylognie (du grec phul, tribu, et genesis, origine, formation) : Partie de la Biologie qui traite de la formation et du dveloppement des espces, de l'volution des organismes vivants jusqu' l'animal, en s'appuyant sur des documents palontologiques (dbris, fossiles) : l'tude de ces documents aboutit en fait  des filiations hypothtiques et souvent fantaisistes, d'ou l'on infre les modalits de l'volution. S'oppose  Ontognie (AG).
Pithcanthrope : Prhominien fossile dcouvert  Java, type d'une chane d'volution humaine qui comprend l'Homo erectus, scm (AG).
Pithcode (du grec pithekos, singe) : Qui ressemble, par certains aspects, au singe (AG).
Plasmognie : Etude de la formation et de l'volution du protoplasme originel (AG).
Plate-forme continentale : Prolongation sous-marine des continents, descendant en pente douce, d'une profondeur ne dpassant pas 200 mtres (AG).
Platon : Philosophe grec du Ve sicle av JC, disciple de Socrate, auteur de divers ouvrages qui exposent la " Thorie des Ides " : tout ce qui existe a un type pur, un archtype, dans le monde des Ides, c'est--dire, dans les dimensions suprieures. Platon a parl  plusieurs reprises de l'Atlantide et selon lui, le monde est dirig par une Conscience unique supracosmique et cratrice appele Logos (AG).
Plistocne : Premire priode de l're Quaternaire, appele aussi Palozoque, et qui a dur depuis il y a un million d'annes jusqu' il y a 12 000 ans, approximativement scm. Cette priode fut marque par plusieurs glaciations (AG).
Plsiosaure : Saurien fossile de l're Secondaire, atteignant 5 m (AG).
Pliocne : Priode gologique de l're Tertiaire, succdant au Miocne, et s'tendant d'il y a 15 millions jusqu' environ un million d'annes, scm. C'est l're ou se rpandent les grands mammifres (AG).
Polaire : Relatif au Ple. On appelle Race polaire (ou protoplasmique) la premire grande Race-Racine qui ait vcu sur la Terre, dans une zone qui tait jadis situe  l'quateur mais qui se trouve aujourd'hui, par suite d'un dplacement des axes de la Terre, au ple Nord (AG).
Pollen : L'tude des grains de pollen trouvs intacts dans des dpts sdimentaires du Plistocne sert aux savants matrialistes  dater certains vgtaux et d'autres restes fossiles dcouverts prs de ces grains de pollen (AG).
Polythisme : Systme religieux qui admet l'existence de plusieurs Dieux. Oppos  Monothisme (AG).
Prajnaparamita : Terme sanscrit dsignant la forme suprme de la Sagesse, fonde sur l'Intuition claire et la Clairvoyance parfaite, permettant de voir, sentir et toucher les grandes Vrits fondamentales (AG).
Prcambrien : Antrieur au Cambrien. Priode gologique qui aurait dur 4 milliards d'annes et s'tendant, scm, depuis l'origine de notre plante jusqu' il y a 500 millions d'annes. Les roches de cette priode contiendraient de rares traces fossiles d'tres vivants (AG).
Primaire : Deuxime division des temps gologiques, ayant dur approximativement d'il y a 500 millions jusqu' il y a 190 millions d'annes, scm. Synonyme de Palozoque (AG).
Primates : Ordre de mammifres dits " suprieurs ", comprenant l'Homme, les singes, les lmuriens et les tarsiens (AG).
Prosimiens : Ordre de mammifres, appels aussi Lmuriens (AG).
Protistes (du grec protistes, le premier de tous) : Etres vivants unicellulaires, organismes prsentant le plus grand degr de simplicit, intermdiaires entre les rgnes vgtal et animal (AG).
Protistologues : Savants spcialiss dans l'tude des protistes, ou tres unicellulaires (AG).
Protoplasme : Substance organise, glatineuse et saline constituant la substance essentielle de la cellule vivante. La Race Protoplasmique, la premire race humaine, qui a vcu sur Terre il y a des centaines de millions d'annes avait un corps plastique, glatineux,  l'tat de protoplasme, et vivait sur une Terre elle-mme protoplasmique, non encore durcie. La premire grande Race-Racine tait  mi-chemin entre les dimensions suprieures, d'o elle provenait, et le monde physique tridimensionnel (AG).
Ptrodactyle : Reptile volant de l're Secondaire, de la grosseur d'une corneille (AG).
Pythagore : Philosophe et mathmaticien grec du VIe sicle av JC qui a labor une Mystique des Nombres, fonde sur l'analogie des nombres et des choses. Les nombres sont, pour Pythagore, des entits vivantes, les lments des tres, les principes de toutes choses ; tout est nombre et l'Ame elle-mme est un nombre qui ne meurt pas avec le corps mais transmigre dans un autre corps (AG).
Quadrumane : Qui est pourvu de quatre mains. Ex : les singes (AG).
Quaternaire : Deuxime priode du Cnozoque ; l're dans laquelle nous nous trouvons, ayant commenc il y a un peu plus d'un million d'annes et ayant t marque par plusieurs glaciations successives. La Science Matrialiste appelle le Quaternaire l're Anthropozoque car c'est durant cette re, selon elle, qu'est apparu l'Homme (anthropos) (AG).
Quetzalcoatl : Le Dmiurge, le Logos solaire, le Grand Principe de la Nature, l'Essence de la Vie, le Feu Crateur, selon la doctrine d'Anahuac. Quetzalcoatl est l'Unit Multiple Parfaite, la somme des Principes intelligents de la nature. Il est souvent reprsent sous la forme d'un Serpent  Plumes, symbole du Feu Crateur, principe de la Vie, s'tant lev jusqu' l'Esprit. Quetzalcoatl, la Conscience rectrice de notre monde, a envoy sur Terre un Avatar (ou Messager) qui a port son nom et qui fut la figure centrale d'un Drame Cosmique Rdempteur analogue  celui qu'a reprsent Jsus le Christ. Le Logos Quetzalcoatl est le Christ Cosmique (AG).
Race-Racine : La Terre, comme toute plante, doit porter, selon les antiques traditions, sept grandes races, sept Races-Racines, lesquelles se subdivisent  leur tour en sept sous-races. Nous sommes actuellement  la fin de la septime sous-race de la Race-Racine Aryenne, c'est--dire du grand tronc originel aryen (AG).
Registres Akashiques : Il s'agit de la mmoire de la Terre : tout ce qui s'est pass depuis ses origines est enregistr sur une espce de " bande magntique " qui entoure le globe terrestre, dans la quatrime dimension ; cette " bande magntique " d'un type spcial est faite de substances thriques (ou akashiques) (AG).
Roso de Luna (Mario) (1872-1931) : Astronome et thosophe espagnol. Investigateur sotrique infatigable, il publia des ouvrages d'une grande rudition et d'une rigueur scientifique exemplaire, tels la Symbologie Archaque et Le Livre qui tue la Mort (AG).
Sargasses (Mer des) : Les sargasses sont des algues brunes tellement abondantes, au large des ctes de la Floride et des Bermudes, qu'elles forment une vritable prairie flottante ou viennent pondre les anguilles (AG).
Saristripa : Synonyme de monade, dans l'antique tradition hindoue (AG).
Sauriens (du grec sauros, lzard) : Ordre de reptiles pourvus gnralement de quatre pattes, comprenant les lzards, les iguanes, les camlons et les gigantesques espces fossiles des temps gologiques (AG).
Secondaire : Troisime grande re gologique, succdant au Primaire, marque par la prpondrance des reptiles, et l'apparition des oiseaux et des mammifres, scm. Voir Msozoque (AG).
Slection naturelle : Selon Darwin, la lutte pour la survie slectionne les individus les mieux adapts qui transmettent leurs caractres  leurs descendants, par l'hrdit. On en est venu, par extension,  formuler sans aucun fondement scientifique, la thorie d'une chane ininterrompue depuis le protoplasme primitif jusqu' l'Homme, volution qui se serait faite sous l'action de la slection naturelle ! (AG).
Silurien : Priode gologique de l're Primaire qui s'est tendue approximativement depuis il y a 340 millions jusqu' il y 310 millions d'annes, scm (AG).
Sirius : L'toile centrale de notre galaxie, le noyau de la Voie lacte (AG).
Soleil Central Absolu : L'Infini, le Grand Tout, la grande Conscience Cosmique qui pntre tout et qui est totalement prsent dans tout, l'Un qui est l'origine et l'aboutissement de tout. La Conscience rectrice de notre galaxie (AG).
Tertiaire : Ere gologique qui a dur approximativement depuis il y a 70 millions jusqu' il y a un million d'annes scm (AG).
Tezcatlipoca : Le Dieu suprme de la Trinit aztque, par qui tout existe. Dieu de la Conscience, symbolis par un miroir. Dans son aspect fminin, il incarne la lune et le Dieu-Mre et reprsente la matrice du monde, que fconde le Logos solaire pour que naisse le monde (AG).
Thogonie (du grec Theos, Dieu, et gonos, gnration) : Gnalogie des Dieux dans les systmes religieux polythistes ; ensemble des Divinits dont le culte forme le systme religieux d'un peuple polythiste (c'est--dire, vnrant une pluralit de Dieux) (AG).
Tigres de la Sagesse : Le Tigre reprsente, en Chine, le principe actif fondamental, Yang ; il est aussi, dans plusieurs contres du monde, le symbole de la caste guerrire dont la premire raison d'tre est la Grande Guerre  livrer,  l'intrieur, contre les forces tnbreuses de l'ego. Le Tigre est galement, en Inde, la monture de Shakti, la Divine Mre, et il reprsente son Feu librateur, son Energie fulgurante. Etre dvor par les Tigres de la Sagesse, c'est accder  l'Etre, au Pre, par l'Energie de la Mre. Le sens initiatique de cette expression est donc trs profond (AG).
Tloque-Nahuaque : Dans la langue Nahuatl, signifie " qui est prs et ensemble " : c'est le rservoir cosmique de toutes les possibilits, des germes de toutes choses (AG).
Toyan : Capitale de l'Atlantide (AG).
Transformisme : Doctrine biologique qui affirme que des espces animales et vgtales peuvent, sous l'influence de l'adaptation et de la slection naturelle, se transformer et donner naissance  de nouvelles espces. C'est l'application aux tres vivants du Dogme de l'Evolution : l'Homme driverait ainsi, scm, d'organismes primitifs trs simples, par suite de transformations ininterrompues (AG).
Triasique : Relatif au Trias, premire priode de l're Secondaire, correspondant  trois phases sdimentaires, et s'tendant approximativement d'il y a 190 millions jusqu' il y a 170 millions d'annes, scm (AG).
Tricentr (ou Tricrbr) : Dot de trois " cerveaux ", en parlant de l'tre humain. Le premier cerveau, enferm dans la boite crnienne, est le cerveau pensant ; le second, constitu par la moelle pinire et ses ramifications nerveuses est le centre du mouvement ; le troisime, form par tous les autres centres nerveux de l'organisme (chane sympathique, plexus) est le cerveau des motions (AG).
Unit Multiple Parfaite : Le Logos solaire reste parfaitement Un dans la multiplicit infinie du monde manifest. Il est tout entier dans chaque chose, centre et priphrie, commencement et fin  la fois, et il est symbolis par l'Ouroboros, le Serpent qui se mord la queue. Tout est rductible  l'Unit de l'Etre, et " tout est dans tout ", comme disent les Hermtistes (AG).
Wegener (Alfred) (1880-1930) : Gophysicien allemand qui a expos dans sa Thorie des Translations Continentales, l'hypothse selon laquelle les continents actuels proviendraient tous d'une masse unique, appele Pange " toute terre ", qui se serait disloque  la fin de l're Primaire et dont les morceaux driveraient depuis lors (AG).
Yoalli-Ehcatl : Signifie Vent et Tnbres, et est un autre nom de l'Omeyocan. Yoalli-Ehcatl est le grand mouvement cosmique de l'Omeyocan, mouvement dont manent la lumire incre et le mouvement universel. Appel aussi, simplement, Ehcatl (AG).
Zohar : ou Sepher Ha Zohar, le Livre de la Splendeur. C'est la Bible des kabbalistes, attribue au grand Rabbi Simon Bar Jochai. Ce livre sotrique, au langage symbolique, donne aux Initis la cl du sens cach de la Bible et dcrit les relations qui existent entre l'Ain-Soph (l'Absolu) inconnaissable et le monde manifest, ainsi que les chelons qui conduisent de celui-ci  celui-l. C'est un des livres fondamentaux de la Gnose juive (AG).
